Qu’est-ce qu’ils font vraiment de leur journée? Vous les avez élus, mais est-ce que vous savez vraiment ce qu’ils font avec votre vote? On vous lance des débats entre le Parti Conservateur et le Parti Libéral. Vous voyez leurs députés dans la Chambre des communes se comporter comme des arriérés mentaux, à siffler, crier, taper sur les tables dès que leur guru insulte le parti adverse. Tout ce cirque pour quoi? Pour gagner des votes. On dirait deux parents qui se font la guerre pour la garde d’un enfant, et l’enfant doit choisir entre les deux : « c’est moi le meilleur parent, rappelles toi ce que j’ai fait pour toi l’été dernier », « non c’est pas vrai, c’est moi le meilleur parent parce que c’est moi qui t’ai toujours aidé dans tes devoirs », etc. Ce n’est pas étonnant après ça que l’enfant se dégoûte de ses deux parents! Et pendant que les parents se font la guerre, qui s’occupe de l’enfant? Personne. C’est exactement la même chose avec les partis politiques et les électeurs : les deux ou trois partis se font la guerre pour être à la tête de la direction du Québec et essaient de séduire les électeurs avec la même rhétorique et la même manipulation psychologique, et des insultes dignes d’une garderie. Les électeurs se dégoûtent de la politique, et personne ne s’occupe vraiment de leur bien-être.
Diriger une société, c’est un privilège, et si les partis politiques s’intéressaient vraiment au bien-être des Canadiens, ils arrêteraient de se cracher dessus, et ils collaboreraient ensemble pour apporter des solutions intelligentes à nos problèmes. C’est pourquoi je propose d’éliminer totalement les partis politiques de la scène électorale et de la Chambre des communes. La créativité politique vient des individus, pas des partis politiques. Les partis ne font rien d’autre que ralentir et stagner le développement de notre société.
Les partis politiques dans les élections, ou comment fermer les yeux pendant 4 ans sur nos différences
Plusieurs partis existent généralement à l’intérieur d’une société démocratique (on ne considère ici pas les formes dégénérées de structure politique comme la monarchie, la dictature ou le fascisme). C’est là que le jeu des élections rentre en compte : c’est à travers le jeu des élections que la société détermine l’idéologie gagnante! Et c’est là que se situe ma critique. Je critique cette manière de déterminer l’idéologie qui dirigera la société. Cette méthode renie l’existence de la vérité.
La société lance le message suivant à sa population : « écoutez, on ne sait pas ce qu’est la vérité, on ne pense même pas qu’elle existe en fait, alors ce qu’on vous propose est la chose suivante : ceux qui veulent participer à la direction de cette société, rassemblez-vous en groupes en fonction de vos idéologies. Faites pour chaque groupe, un parti politique. Maintenant, pour savoir quel parti sera à la tête de cette société, vous participerez à des élections. Vous irez donc vers la population, et vous essaierez de la convaincre que votre parti est le meilleur. Vous aurez le droit de recevoir du financement privé pour vos campagnes. Vous aurez le droit de poser des affiches dans les rues, vous aurez le droit de passer des publicités à la télévision, vous aurez le droit d’organiser des conférences publiques, etc., si vous avez l’argent pour tout payer. Celui qui aura convaincu le plus d’individus (ou qui aura gagné dans le plus de circonscriptions), formera la direction de la société. (Le chef du parti gagnant deviendra premier ministre.) » Qu’est-ce que cela montre sur notre capacité à nous organiser politiquement? Ce jeu électoral ressemble plus à un jeu de camp de vacances entre enfants de 12 ans qu’à un mode de décision politique officiel pour toute une société. Comment y remédier?
Le problème se présente sous deux aspects : le premier est la reconnaissance officielle de plusieurs partis dans une société, la seconde est le financement privé de ces partis. Qu’est-ce que ces deux choses détruisent? Elles détruisent notre volonté à communiquer et à collaborer pour résoudre nos différences idéologiques et trouver la vérité sous-jacente à nos contradictions. La société actuelle nous propose la chose suivante pour y remédier : « vous n’êtes pas d’accord sur ce point? Eh bien, faites-vous la guerre! Battez-vous lors des élections! Celui qui aura convaincu le plus de personnes aura raison! C’est simple, non? » La seule différence entre le jeu des élections et la guerre, ce sont les armes. Les élections utilisent des armes psychologiques : les insultes, les accusations, les reproches, le dénigrement, l’humiliation, la haine, etc. Qui joue à ce jeu? Les adultes qui sont en charge de notre société!
Ce mélange de persécution ne se limite même pas aux élections! On le constate à chaque séance parlementaire. Il suffit d’allumer la télévision au bon moment, et on peut observer ce cirque politique : au centre de l’action, les chefs des différents partis s’accusent, s’humilient, se dénigrent à tour de rôle, pendant que les membres de leur parti sifflent, tapent sur leur table, crient et gesticulent comme des babouins en pleine crise d’adolescence. Quand le nombre de décibels dépasse une certaine limite, le président de la chambre leur demande poliment de se calmer, ce qu’ils font, mais généralement après deux ou trois interventions. L’enjeu est trop grand pour ces députés : il s’agit de détruire l’image de quelqu’un! Ils n’arrivent pas à garder le contrôle de leur corps, surtout de leur bouche qui, comme un virus, cherche un hôte (une oreille) à infecter.
Pendant ce temps, des militaires sont en train de mourir en Afghanistan, pour eux, parce que ce sont eux qui les ont envoyé là-bas. Pendant ce temps, des parents travaillent d’arrache-pied pour garder leurs enfants en vie. Pendant ce temps les urgences des hôpitaux sont pleines à craquer : des malades attendent des heures avant d’être soignés et les médecins travaillent sans répits. Pendant ce temps, des professeurs font des heures supplémentaires pour aider des enfants qui sont en retard dans leur apprentissage, avec une rémunération négligeable. Pendant ce temps, à Ottawa, des députés s’insultent à tour de rôle pour gagner des élections?!?! Comment est-ce que ces députés prétendent pouvoir aider les citoyens, s’ils ne sont même pas capable de s’aider eux-mêmes, de se comporter décemment en public, et de résoudre des différences idéologiques entre eux? Comment même peut-on prétendre pouvoir aider le reste du monde à résoudre ses conflits?
Qu’est-ce qui contribue directement à cette situation de crise? Les partis politiques. Pourquoi? Parce que ce sont eux qui créent cet environnement de compétition barbare pour les prochaines élections. Nous n’avons pas besoin de partis politiques pour avoir un fonctionnement social adéquat. Nous n’avons pas besoin de guerres psychologiques. Nous n’avons pas besoin de ligne du parti. Nous avons besoin d’une ligne de conduite humaine. Nous avons besoin d’une identité canadienne, dans le monde, et en tant qu’espèce humaine dans l’univers.
Les partis politiques, ou comment se soumettre à l’autorité d’un guru
Les partis politiques fonctionnent comme le crime organisé : « c’est moi le chef du parti, ce sont mes proches et moi qui commandons ici. Si tu veux embarquer dans notre parti, tu dois d’abord prouver que tu es prêt à n’importe quoi pour monter les échelons. Si tu nous le prouves, on financera ta campagne. Tu ne travailles pas pour les citoyens qui t’ont élus, tu travailles pour nous. Tu ne travailles pas pour leur bien commun, tu travailles pour le bien du parti. Si tu veux faire les choses seul, si tu veux prendre des décisions par toi-même, ok, mais oublies-nous, oublie notre argent, oublie ta carrière politique. Si tu votes contre moi dans le parlement, tu sais ce qui t’attend. Si tu es fidèle, peut-être qu’on te récompensera, mais ne pense jamais que tu es libre, il y a toujours quelqu’un au dessus de toi, plus fort et plus puissant dont tu dois avoir peur. » C’est comme ça que le crime organisé fonctionne, par la peur, l’intimidation, les menaces. Et c’est ainsi qu’ils n’encouragent que la montée en pouvoir de criminels, comme eux, généralement. C’est leur manière de se sentir aimé. Ils pensent qu’en pointant un pistolet chargé à la tempe de quelqu’un et en lui demandant « est-ce que tu m’aimes? » ils peuvent se sentir aimé. C’est ça l’amour pour eux : c’est synonyme de violence physique et mentale, de manipulation. Pourquoi sont-ils comme ça? Comment les empêcher de dominer la société?
Prenons le cas extrême d’Adolf Hitler. Des psychologues et des chercheurs attestent qu’il avait un père alcoolique et violent, qui le battait et le maltraitait régulièrement. Hitler dit qu’il se sentait fort et puissant quand, après plusieurs coups de son père, il ne sentait plus rien, et il était capable de ne pas pleurer et ne plus sentir la douleur. Ça devait être à peu près les seules relations qu’il a eues avec son père : des relations de violence et de torture physique et morale. Le pauvre garçon, venu au monde prêt à aimer, n’est accueilli que par des coups, des insultes et des menaces, par ceux qui sont sensés l’aimer. D’abord il pleure parce qu’il a mal, et il a besoin de réconfort. Mais personne ne lui prête attention, alors il s’isole, il souffre seul et finit par se culpabiliser : « il doit y avoir quelque chose qui ne va pas avec moi, c’est de ma faute si ces choses arrivent. » Puis, si la violence ne diminue pas, il se dissocie totalement de son corps, et forge une identité et un sentiment d’estime de soi à travers une insensibilité et une fierté à résister à la violence. Ça devient sa définition du « soi » et sa définition d’amour, et de relations avec les autres : « mon identité passe par la souffrance, alors celle des autres aussi doit passer par la souffrance; je vais les faire souffrir, c’est ce que j’ai appris à mieux faire. » Et voilà, de manière caricaturée, comment la société crée des criminels, qu’ils soient dans les rues des quartiers défavorisés, ou dans des villas de luxe, ou dans un poste de chef d’état.
Qu’est ce qu’on peut faire? On peut les aider à détruire ce mur, à faire des petits trous dedans, pour que peu à peu, les rayons de lumière viennent faire repousser les graines d’amour en eux. Et c’est comme ça qu’on peut les aimer, malgré tout ce qu’ils peuvent faire de destructeurs, on peut garder l’espoir inébranlable qu’ils vont mieux aller, parce qu’on va les aider, et parce que toute la société les aidera. Mais quand ces criminels occupent des positions de pouvoir et qu’ils nous maltraitent continuellement, c’est de notre devoir de les enlever de ces positions sociales importantes. C’est le cas des prisonniers. Tout le monde en prison n’est pas forcément criminel, comme certains individus qui ne sont pas en prison le sont. Un politicien comme Jean Charest est criminel, même s’il n’est pas en prison. Sa véritable maison est la prison, c’est un criminel. Et c’est parce que des gens comme lui, des criminels, ont une quantité énorme de pouvoir qu’on est en train de rentrer dans une troisième guerre mondiale. Il faut les aimer, mais il faut s’aimer soi-même aussi, assez pour les mettre dans un environnement où ils ne peuvent plus affecter négativement les citoyens, et les traiter à partir de là. Les criminels sont des gens malades. Ils ont besoin d’aide. Pour les aider, on ne peut pas les laisser prendre le contrôle de notre société. On doit prendre le contrôle de notre société nous-mêmes pour faire prospérer les citoyens sains d’esprit et pour aider ceux avec des problèmes mentaux. Nous devons, maintenant, tout faire pour qu’ils ne puissent plus nuire aux autres.
Le système des partis politiques actuel encourage le conformisme autoritaire, et c’est pour ça qu’on doit se lever pour le changer.
On doit donc se débarrasser de deux choses : les partis politiques et le financement privé des campagnes électorales.
Comment éliminer les partis politiques de notre société
La suite de ce texte traitera de la manière d’adapter notre fonctionnement politique suite à une élimination des partis. Les modifications que j’anticipe sont les seules qui me viennent directement à l’esprit. Mes connaissances des lois canadiennes et québécoises sont limitées, et je ne prétends pas couvrir tous les aspects qu’un tel changement engendrerait. Ce texte est donc une suggestion législative, dans lequel je donne, du mieux que je peux, les grandes avenues à emprunter pour concrétiser un tel projet. Il faudra évidemment une collaboration entre les autres politiciens et les législateurs pour le mener à bien.
Je vous décris ce projet comme un rêve que j’ai eu, mais ne m’en souvenant plus clairement à mon réveil. Je vous le décris du mieux que je peux, avec ses éléments essentiels, en évitant trop de détails pour ne pas perdre son grand dessein.
L’élimination des partis politiques dans notre société nécessitera une série de changements dans notre fonctionnement électoral ainsi que dans le fonctionnement des séances parlementaires.
Un nouveau fonctionnement des campagnes électorales
D’abord, le citoyen qui veut se présenter aux élections fédérales ou provinciales se présentera sous le drapeau de sa circonscription, et plus sous celui d’un parti ou comme candidat indépendant (tous les candidats seront en quelque sorte indépendants). L’allégeance de chaque candidat sera officiellement et exclusivement vouée aux concitoyens de sa circonscription, aux citoyens de la nation et à leur bien commun. Aucune autre allégeance ne sera vouée qui pourrait transgresser le bien commun des citoyens.
Maintenant, chaque candidat devra mener une campagne électorale auprès de ses concitoyens pour leur expliquer son idéologie, ses rêves, ses ambitions et ses projets. Pour ce faire, le candidat sera autorisé, par une nouvelle loi, à utiliser un nombre limité de moyens médiatiques et d’infrastructures qui sera le même pour tous les candidats de la circonscription. Par exemple, les candidats auront accès à un certain temps d’onde à la télévision et à la radio (une chaîne de télévision et de radio propre à chaque circonscription pourront être créées à cet effet, et elles pourront servir en « temps normal » à faire un suivi continu de l’activité politique de cette région). Un journal électoral sera alors imprimé dans le quartier, dans lequel de l’information sur chaque candidat sera diffusée. Les candidats auront un certain nombre de mots qui leur sera alloué et ils se présenteront à leurs concitoyens et leur expliqueront leur plate-forme électorale respective.
Au même moment, pendant toute la période électorale, aucune forme de presse « critique » ne devra être permise de fonctionner : seulement des articles expliquant ou traduisant les différentes plates-formes électorales des candidats seront autorisés, sans parti pris. Les citoyens devront juger par eux-mêmes de la qualité de leur candidat, en puisant à la source de ses propos. Un média décidant de couvrir la campagne d’un candidat devra le faire en même proportion pour tous les candidats. Nous devrons prévenir toute forme de favoritisme médiatique.
Aussi, une salle de conférence sera louée pour accorder un certain temps de présentation orale à chaque candidat, et les citoyens pourront venir les écouter un à un et leur poser des questions. Ensuite, il y aura une rencontre entre les différents candidats, un peu comme les débats actuels, où les citoyens pourront encore avoir une idée plus claire de leurs qualités.
Le financement de chacune de ces campagnes devra provenir des différents niveaux de gouvernement et un budget devra être préparé à cet effet. Tous les candidats devront se conformer au même procédé de campane électoral et toute forme de publicité extérieure à ces règles sera illégale, afin de garder l’équilibre entre les différents candidats, et assurer le bon jugement des citoyens.
Chaque plate-forme électorale devra suivre une structure fixe. D’abord, le candidat devra présenter une autobiographie simple mais pertinente afin qu’une idée générale de sa personnalité soit donnée à ses concitoyens. Dans le même document, une courte description des différents membres de son équipe sera aussi donnée. Deuxièmement, il devra expliquer sa motivation pour se présenter comme candidat, expliquer les grandes lignes de son idéologie politique et faire une analyse contemporaine des différents niveaux d’organisations politiques (municipal, provincial, fédéral et international, dépendamment du niveau des élections). Troisièmement, le candidat devra présenter un projet pour sa municipalité ou sa circonscription, un projet pour sa province (s’il s’agit d’élections municipales et provinciales), un projet pour sa nation (s’il s’agit d’élections provinciales et fédérales) et finalement un projet international s’il s’agit d’élections fédérales. La plate-forme politique de tous les candidats devra comporter chacune de ces choses là et devra être accessible à tout citoyen de la province. Une copie de chaque plate-forme devra être remise à chaque citoyen apte à voter, là où les candidats se présentent.
Après les campagnes électorales, les élections se dérouleront comme maintenant, et le candidat ayant remporté le plus de votes sera le vainqueur. Au niveau municipal, je ne pense pas que des changements majeurs seront nécessaires pour la suite. Aux niveaux provincial et fédéral par contre, le problème suivant apparaît : qui sera nommé premier ministre et qui formera le gouvernement?
Un deuxième niveau d’élection
Pour ce faire, il faudra un deuxième niveau d’élections, entre ces nouveaux députés. Une période de répit de plusieurs jours devra être accordée entre la fin du premier niveau d’élections et le début du deuxième, afin de laisser les nouveaux députés se reposer et se rassembler dans un même endroit. Une fois réunis, ils pourront se rencontrer et choisir leur premier ministre et leur nouveau gouvernement.
Les nouveaux députés qui se présenteront comme candidat au poste de premier ministre seront officiellement dévoilés à tous les autres députés. Une copie de leur plate-forme respective sera distribuée à chaque député, à qui un temps suffisant sera accordé pour les lire. Par la suite, chaque député souhaitant faire partie de ce futur gouvernement pourra manifester son intérêt par écrit et les deux individus pourront alors se rencontrer. Des moments de rassemblement de tous les députés seront organisés pendant cette nouvelle période électorale à cet effet. La presse sera interdite d’accès à ce type de réunion pour éviter d’influencer les décisions des députés.
Quand ces candidats seront définis et qu’ils auront choisis leurs ministres, alors une nouvelle micro campagne électorale se déroulera. Une salle de conférence et un temps égal seront alloués à chacun des candidats. Ils présenteront à tour de rôle leur plate-forme électorale ainsi que les autres députés qu’ils choisiront pour occuper les différents postes de ministres. Chaque ministre potentiel fera un exposé clair et concis du rôle qu’il jouera dans le gouvernement. La presse sera autorisée d’accès à ses conférences et elle pourra relater ces faits aussi librement qu’elle le souhaitera, en respectant les lois en vigueur à cet effet. Il est important d’accorder à ces députés une salle de conférence avec des sièges très confortables et un accès à de l’eau et différentes boissons, en interdisant la consommation d’alcool. Dépendamment du nombre de candidats, ils pourront rester de nombreuses heures assis, et il est important que leur corps et leur esprit soit dans le meilleur état possible afin qu’ils puissent juger de la meilleure façon leur nouveau gouvernement.
À la fin de cette campagne, les deuxièmes élections auront lieu et le gouvernement sera élu. Dès que ce sera fait, les députés et le nouveau gouvernement prendront leur poste respectif et commenceront leur travail.
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(1) À titre d’exemple, dans les élections fédérales de 2003, le gouvernement a remboursé (avec vos impôts et vos taxes) 27 millions de dollars aux partis politiques. Si cet argent avait été distribué également entre tous les candidats, chacun aurait bénéficié d’un budget de 18 000$.
Pour éviter que le nombre de personnes qui se présentent comme candidat soit démesuré, il faudrait mettre la barre plus haute pour devenir officiellement un candidat, et limiter le nombre de candidatures. Par exemple, on pourrait exiger 500 signatures au lieu de 100 signatures comme c’est le cas en ce moment, et limiter le nombre de candidatures à 5 ou 7. Les 5 ou 7 premiers à déposer leurs 500 signatures seraient déclarés candidat officiel. Une autre manière de faire serait de prendre les 5 ou 7 candidats avec le plus de signatures déposées et confirmées.