Bienvenue!

28 avril 2008

***Notez que le site www.deputezmoi.com n’est plus actif et tout son contenu a été transféré ici.***

Bonjour, bienvenue à tous, et merci de venir visiter le site des mes campagnes électorales

Les élections sont terminées, mais je compte maintenir le site actif pour continuer à diffuser mes idées…( jusqu’aux prochaines élections?)

Je voulais remercier spécialement tous ceux qui ont voté pour moi aux dernières élections fédérales partielles. J’apprécie grandement votre support, et je vous encourage à continuer à croire qu’un vote est un acte de conscience et pas un acte d’achat. Je remercie aussi tous les autres visiteurs intéressés par les idées que je propose.

Je suis souverainiste!

Je profiterai aussi de ce message pour annoncer à tous que j’ai adhéré à la cause de la souveraineté du Québec depuis peu de temps. Pourquoi? Simplement, je vous dirai que j’ai pu constater que le système politique actuel est dysfonctionnel et trop apte à la corruption et au statu quo. Je vois la souveraineté du Québec comme une opportunité inouïe de mettre en place un nouveau système politique moderne, tirant les leçons du passé, et se lançant vers l’avenir.

Je vous invite à aller sur les différentes sections de mon blog

- Moi: je présente une biographie, j’explique pourquoi je me suis présenté, et comment je vois le progrès pour l’humanité;

- Idées: je présente mes idées sur différents sujets d’ordre provincial et fédéral (partis politiques, structure politique, économie, défense, environnement, éducation);

- Éducatif: j’explique certains aspects du système politique canadien et québécois, les pouvoirs du gouvernement fédéral, ceux des provinces et finalement ce qu’est un candidat indépendant.


Biographie

28 avril 2008

Je m’appelle Romain Angeles. Comme mon nom de famille l’indique, je suis originaire d’Amérique latine, plus précisément du Mexique. Mon père et sa famille viennent de la ville de Oaxaca (prononcé Wouahaca), et mon frère aîné (d’un an) et moi sommes nés à Mexico. Mon prénom montre aussi mes origines françaises, du côté de ma mère. Sa famille vient de la région d’Amiens et de Poitou-Charentes.
Je suis donc né au Mexique, et dès mes deux mois, nous avons déménagé à Montréal : mon père avait trouvé un poste de professeur à l’université McGill. Nous sommes restés quelques temps dans un appartement au centre-ville, puis à mes 4 ans, nous avons déménagé sur la rue Hartland, à Outremont. Mon frère et moi allions à la garderie à côté, puis nous sommes rentrés au Collège Stanislas en maternelle. Nous avons ensuite déménagé sur la rue Champagneur peu après notre entrée à l’école.

En deuxième année de primaire, nous sommes allés vivre en Allemagne, à Munich, pendant 1 an : mon père avait obtenu une année sabbatique qu’il avait décidé de prendre en Allemagne. Mon frère et moi sommes allés au Lycée Français de Munich, et pendant les vacances, on voyageait en Europe : en Autriche, en Espagne, en Italie, en Tchécoslovaquie. J’ai visité les châteaux magnifiques d’Allemagne, en haut de montagnes, en pleine nature. J’ai vu les merveilles artistiques et architecturales de la période de la Renaissance italienne. J’ai admiré la diversité culturelle en Espagne. J’étais petit, mes ces images sont encore imprégnées dans ma mémoire tellement elles sont belles.

Nous sommes revenus à Montréal, toujours sur la rue Champagneur. Je me rappelle les partis de soccer, de baseball, de hockey dans la rue en été, avec les amis du quartier. Et en hiver, les heures interminables dans le froid, sur la patinoire du parc Beaubien. C’étaient, jusqu’à maintenant, les meilleurs moments de ma vie.

L’école secondaire a commencé, toujours au Collège Stanislas, avec toutes ses aventures, comme je les ai rapidement retracées dans le texte que j’ai écrit, intitulé « Éducation » dans la section « Idées ».

Puis, en 5ème année de secondaire, à 15 ans, mon père a eu une autre année sabbatique, cette fois à Singapour. Mon frère et moi sommes allés au Lycée Français de Singapour, et pendant les vacances, on voyageait tous dans la région : en Thaïlande, à Hong Kong, en Malaisie et en Australie. Cette fois c’étaient les merveilleux paysages que la nature nous offrait et les différentes cultures de la région.

Au retour, nous avons déménagé au centre-ville, puis plus tard, à Westmount. C’était le début de ma vraie crise d’adolescence, qui a été plutôt mouvementée. Après plusieurs changements de programme à l’université, j’ai décidé que ce n’était pas pour moi, et j’ai commencé à donner des cours privés de mathématiques principalement à des élèves du Collège Stanislas. Je continue, maintenant depuis presque deux ans à donner des cours à plusieurs élèves, en physique et en histoire aussi. C’est surtout en constatant la situation de crise que subissait l’école que j’ai compris que je pouvais offrir des solutions à ces problèmes. C’est ce qui m’a motivé à écrire entre autres mon texte sur l’éducation. J’avais écrit, et je continue à écrire plusieurs textes sur différents sujets : la philosophie, la politique, les mathématiques, la théorie de l’évolution (vous pouvez les consulter sur le site, dans la section « Idées »).

À force de partager mes idées avec les gens, j’ai réalisé que j’avais beaucoup d’idées originales, et plusieurs manières d’améliorer la société. Aussi, plus j’entendais les positions des politiciens et des célébrités sur plusieurs problèmes sociaux, plus j’avais envie de m’exprimer et de partager mes idées avec une plus grande audience, et trouver des façons de les concrétiser. Et voilà pourquoi je me suis présenté aux élections provinciales de mars dernier, et pourquoi je me suis présenté de nouveau aux élections fédérales partielles de septembre 2007.


Pourquoi?

28 avril 2008


Pourquoi je me suis présenté aux élections?

Premièrement parce qu’il n’y a aucun autre moyen durable de changer le monde que par la politique. J’ai 23 ans, et je remarque depuis plusieurs années que le monde a besoin de changement. J’écoute les nouvelles, et je remarque qu’il y a trop de mauvaises nouvelles, de scandales, de conflits et pas assez de paix, de solutions, d’amélioration. J’ai étudié de mon côté l’histoire récente et l’histoire plus ancienne de l’humanité, et j’ai remarqué que certaines régions du monde, des cultures en particulier, ont déjà vécu des grands moments de prospérité et de développement. Le premier exemple qui me vient à l’esprit est celui de la Grèce Antique, où la société grecque a réussi à s’organiser autour de grandes idées philosophiques et scientifiques initiées par des gens comme Pythagore, Thalès, Socrate, Platon, etc. La qualité de vie des Grecs de l’époque se serait tellement améliorée qu’ils auraient quintuplé leur population entre 800 et 300 avant Jésus-Christ; et tout ça sans compter l’influence culturelle qu’ils ont apporté au reste de l’Europe par la suite.

Ces moments de l’histoire me rassurent et en même temps me déchirent quelque peu. Ils me rassurent parce qu’ils me prouvent que les choses ont déjà été mieux, et que par conséquent, il n’y a pas de raison qu’elles ne peuvent pas mieux aller dans l’avenir. Ils me déchirent aussi parce qu’ils me montrent à quel point la situation générale dans le monde est précaire.

Mais ces moments de l’histoire me motivent assez pour vouloir contribuer de manière positive au développement de l’humanité. Et le meilleur endroit où commencer est chez soi. Je pourrai dédier ma vie à faire un travail social qui influencerait en bien la société dans laquelle je vis, et je pourrais réussir. Mais ultimement, l’influence la plus durable et efficace est en politique.

Pourquoi à Outremont?

Parce que c’est la ville où j’ai grandi et là où j’ai fait presque toute ma scolarité (au Collège Stanislas). J’ai habité sur la rue Hartland quand j’avais seulement 4 et 5 ans, puis on a déménagé sur la rue Champagneur et on y est resté jusqu’à mes 15 ans. C’est une ville que je connais donc très bien, avec laquelle j’ai une affinité particulière, et donc une préférence naturelle à vouloir représenter et améliorer.

Pourquoi moi, et pas un autre candidat?

Pour répondre à cette question, je dois d’abord expliquer en quoi je suis différent des autres candidats.

Premièrement, je suis le plus jeune candidat. J’ai 23 ans. Je comprends mieux la réalité des jeunes de mon âge parce que je la vis, et je la vois tous les jours. Et les jeunes, c’est l’avenir. Par conséquent, je représente moi-même l’avenir de la société : j’ai des nouvelles idées, des idées vivantes, des idées qui reflètent les besoins et les exigences des futures générations. J’ai presque toute la vie encore devant moi, et j’ai décidé de me dédier à la politique, parce que je veux construire le monde dans lequel je vais vivre. On a vu ce que les plus vieux avaient à offrir. On a vu ce qu’ils étaient capables de faire, on a vu ce qu’ils nous ont légués. C’est à notre tour maintenant, les jeunes, de prendre la relève, et de faire encore mieux qu’eux.

On a vécu des évènements historiques majeurs quand on était encore jeunes, et ça a forgé notre personnalité et notre perception du monde. On vit dans un monde de guerres et de conflits grandissants, et on sait que si on ne fait rien pour changer le monde en mieux, on passera peut-être la fin de notre vie dans la misère ou le regret. Les plus vieux, eux ont déjà décidé depuis longtemps la direction qu’ils voulaient donner à leur vie, alors que nous, c’est maintenant qu’on la choisit. Et à cause du contexte historique dans lequel on vit depuis plusieurs années, quand on n’était pas encore adulte, on a une perception beaucoup plus profonde, et passionnelle du monde. Grâce en partie à mon âge, je me dédierai plus que quelconque autre candidat à l’avenir de notre société et de l’humanité, parce que, statistiquement, j’en ferai partie plus longtemps qu’eux : je serai encore là quand eux seront partis.

De plus, grâce à mon jeune âge et au fait que je n’ai pas de famille sous ma responsabilité, je serai beaucoup moins stressé et j’aurai plus de temps libre à dédier en plus à mon travail.

Une autre chose que je pense important de mentionner quant à moi : je ne bois jamais d’alcool, et je ne fume pas. Je pense que ce sont deux choses qui se font rares chez les jeunes aujourd’hui, et je pense que c’est un geste de maturité de ma part, en plus de montrer une certaine discipline vis-à-vis moi-même.

Ensuite, parce que je suis un candidat indépendant. Autrement dit, je ne rends de compte à personne d’autre qu’à ma conscience, et aux citoyens de l’arrondissement. C’est un grand avantage parce que je peux user de ma créativité politique sans aucune contrainte extérieure autre que la loi. Ça me permet d’être beaucoup plus libre, détendu et honnête dans la campagne, et dans mon éventuel poste de député. Je dis ce que je pense à tout moment, et non pas ce que le chef d’un certain parti m’ordonne de répéter. Pour assurer mon élection, je dois donc me dédier entièrement aux citoyens de l’arrondissement, et je peux faire avancer mes idéologies, mes projets, sans devoir rentrer dans le moule du parti. Pendant que les autres candidats se poseront la question : « comment est-ce que je peux gagner le vote des électeurs et en même temps faire plaisir au chef de mon parti? »; je me poserai, tout au long de la campagne et de mon éventuel mandat, la question suivante : « comment est-ce que je peux améliorer les conditions de vie des citoyens d’Outremont, et du Canada en général? ». Pour ceux qui doutent de mon honnêteté et de mon intégrité, je poserai la question suivante : qu’est-ce que j’ai à gagner à faire tout ça? Pas l’argent. Pas des faveurs politiques, parce que c’est justement contre ça que je m’oppose. Alors pourquoi? Parce que je crois que les gens honnêtes et généreux ont leur vraie place en politique.

Pour finir, je dirai que vous devez voter pour moi parce que vous avez déjà tout vu, et vous avez vu que les choses ne changent pas vraiment. Je vous propose des nouvelles solutions aux problèmes de notre société (voir la section « Idées ») pendant que les autres ne font répéter ce qu’ils pensent que vous voulez entendre.

Qu’est-ce qu’un candidat indépendant peut vraiment accomplir?

D’abord, comme candidat indépendant, je n’ai l’appui financier de personne d’autre que les citoyens qui font des dons. Je n’ai pas les moyens de payer un photographe professionnel pour me prendre en photo, la main sous le menton, l’air totalement niaiseux. Je n’ai aucune couverture médiatique assurée. Je n’ai pas une équipe à temps plein pour m’aider. Je n’ai rien de tout ça, mais j’ai la chose la plus importante que les autres candidats n’ont pas : la liberté.

Je dis ce que je pense et pas ce qu’on veut que je dise, j’utilise toute ma créativité, sans devoir me soumettre à l’autorité et aux caprices de quiconque. Pendant la campagne électorale, je suis, comme candidat indépendant, plus libre et plus honnête que les autres candidats affiliés à un parti.

Si je me fais élire, qu’est-ce que je vais pouvoir accomplir?

Déjà, dans le travail de commission, je suis à force égale avec tous les autres députés, parce que les partis n’ont plus leur rôle à jouer, et chaque député use de son propre jugement et son intelligence. J’userai de mes facultés intellectuelles du mieux que je peux pour m’assurer que les lois étudiées en commission soient les meilleures et les plus efficaces pour assurer la vie, la liberté, la prospérité et le bonheur des personnes vivant au Canada.

De l’autre côté, le travail de député comporte aussi les séances dans la Chambre des communes, où les revendications, les échanges et les votes se font par tous les députés. Évidemment, si je propose un projet de loi, je n’aurai que mon vote d’assuré, j’en suis conscient. Néanmoins, cela ne veut pas dire que les projets de lois que j’ai à proposer ne seront jamais acceptés. Avant de présenter ces projets dans la Chambre, je rencontrerai plusieurs députés et j’échangerai mes idées avec eux, en essayant de les amener à réaliser l’universalité de mes propositions pour arriver à une collaboration non partisane pour l’adoption de ces lois.

De plus, je compte rester en contact à travers l’Internet avec tous les citoyens du Canada, et utiliser leur appui pour montrer aux députés la nécessité de ces lois. En fonctionnant de la sorte, j’amènerai les autres députés à comprendre que ces projets de lois n’ont comme seul objectif l’amélioration de la qualité de vie de la société. Ainsi, je pourrai, avec l’aide des députés dédiés et honnêtes passer des projets de lois dans la Chambre des députés.


Progrès

28 avril 2008

Comment assurer notre bien-être

La qualité de vie de l’humanité augmente grâce aux découvertes scientifiques et à la créativité des individus. La maîtrise du feu nous a permis, à travers l’histoire, de pouvoir nous réchauffer, cuire notre nourriture, voir dans la noirceur, éloigner les prédateurs, ce que qu’aucun autre animal sur Terre n’a été capable de faire. Le feu nous a permit aussi de créer des liens sociaux, des cultures, des liens entre être humains, à travers le développement de la musique, la peinture, etc.

Le développement des moulins, qui utilisaient l’énergie produite par les courants d’eau, et par le vent, nous a permis à produire de la nourriture en plus grande quantité, en moins de temps, ce qui a amélioré notre qualité de vie.

Ensuite, l’invention de la machine à vapeur nous a permis d’utiliser l’énergie interne du charbon pour propulser des trains, des machines industrielles, qui à leurs tours, nous ont permis d’accélérer notre développement sur la Terre. On augmentait ainsi notre qualité de vie, à travers la production et le transport plus rapide de biens et services. On avait plus de temps pour se dédier à d’autres découvertes, et à des créations artistiques, ce qui augmentait aussi notre bonheur.

Puis, l’utilisation des énergies fossiles comme le pétrole nous a permis, entre autres, des développements majeurs en aéronautique, ce qui nous a permis de voyager aux quatre coins de la Terre en quelques heures, d’aller sur la Lune et d’envoyer des satellites dans l’espace.

Tous ces changements économiques nous ont ouvert de nouveaux horizons, ont éveiller nos consciences quant à notre place dans l’univers et ont élever notre qualité de vie de manière générale. Les effets de ces découvertes et de ces créations se manifestent dans l’accroissement de notre espérance de vie et notre densité démographique : on vit plus longtemps et on est capable de mieux vivre, en utilisant un espace moins grand.

Les découvertes scientifiques, ainsi que la créativité artistique sont les deux éléments clés de notre bien-être. Les découvertes scientifiques nous apportent des nouveaux outils, des nouvelles techniques pour utiliser nos ressources plus efficacement et les créations artistiques nous permettent de donner un sens à notre existence et de nous éveiller la conscience.

Ces deux aspects de l’économie se résument en un mot : la créativité. J’explique comment augmenter notre capacité créatrice dans la section « Éducation ».

La créativité : la clé du succès politique

Si on regardait l’évolution de la population mondiale, on aurait environ les chiffres suivants :

1800 : moins d’1 milliard

1900 : 1,5 milliards

1950 : 2,5 milliards

1970 : 4 milliards

1990 : 5 milliards

2007 : 6,5 milliards

Est-ce que c’est parce qu’on fait de plus en plus d’enfants? Non. On n’est pas simplement plus nombreux, on vit aussi plus longtemps. En Grèce Antique ( – 1300 à – 300 avant Jésus-Christ environ), l’espérance de vie était de 28 ans. À l’époque de l’Angleterre médiévale (500 à 1400 après Jésus-Christ environ) l’espérance de vie était de 33 ans en moyenne. À la fin du 19ème siècle en Europe occidentale, l’espérance de vie avait atteint 37 ans. Finalement, aujourd’hui, la moyenne mondiale se situe environ à 66 ans.

On vit plus, mais on vit aussi mieux. Qu’est-ce qui explique ces changements importants dans l’évolution de la population mondiale et de l’espérance de vie? Le progrès scientifique et technologique. On est capable de guérir des maladies desquelles on mourrait dans le passé. On est moins susceptible aux maladies parce qu’on bénéficie d’une meilleure hygiène, d’une meilleure alimentation. Les techniques d’agriculture, d’industrie, de transports ont été drastiquement améliorées. Toute cette combinaison de facteurs pris ensembles ne fait qu’accélérer notre potentiel d’existence et de bonheur sur Terre.

Mais ce n’est pas tout, malgré ces beaux aspects de notre évolution sur Terre, il y a encore des nouveaux-nés, des enfants qui meurent tous les jours de malnutrition, ou de maladies curables. Il y a encore des guerres, et encore du racisme. Tous ces problèmes sont des problèmes politiques. Tous ces problèmes ont leur origine dans l’esprit d’individus qui pensent que « pour que je survive, d’autres doivent mourir » au lieu de se demander « comment je peux les aider à mieux vivre? Comment je peux l’aider à être plus heureux? ». Si tout le monde se posait ces questions, on vivrait dans un monde merveilleux d’amour, de paix et de confiance entre êtres humains : on saurait que peu importe ce qui nous arrive, il y aura toujours quelqu’un pour nous aider, et faire le bien autour de nous deviendra une source de fierté et d’orgueil.

On a le niveau scientifique et technologique de nourrir, vêtir et abriter toute la planète. Mais cela n’arrive pas encore. Pourquoi? Parce que trop de politiciens pensent encore qu’on vit dans une jungle, où le plus fort est celui qui tue les plus faibles, au lieu de les aider. Non seulement ça, mais en se comportant comme des animaux, ils supposent que toute l’espèce humaine n’est qu’une espèce animale parmi tant d’autres, et que par conséquent ils lui renient toute forme de conscience et de créativité. C’est le problème actuel de la politique : elle renie la créativité humaine et le progrès. Quand on écoute les discours de la plupart des politiciens, ils ne parlent que d’apposer des pansements aux problèmes sociaux, parce qu’ils supposent qu’on ne pourra jamais trouver de solutions durables à ces problèmes. C’est là que se situe le problème de la créativité. La plupart des politiciens n’ont pas de créativité, parce qu’ils ont accepté de se soumettre à l’autorité d’un parti politique, à vivre dans un monde d’obéissance et de normalité, au lieu de chercher à se surpasser et stimuler leur intelligence pour trouver des solutions aux problèmes de la société.


Projet de média politique sur Internet

28 avril 2008

Parce que les individus et les projets de société sont plus importants
dans une démocratie que les partis politiques et les idéologies.

Objectif : couvrir également les campagnes électorales de tous les candidats, et faire un suivi continu des députés élus à l’Assemblée Nationale sur un site Internet commun

Motivation :

Dans une société vraiment démocratique, tous les candidats aux élections reçoivent la même visibilité, indépendamment de leurs idées. Cela permet à l’électorat de faire un choix vraiment éclairé et personnel et ainsi de refléter, une fois l’élection terminée, les vrais aspirations de la société.

Malheureusement, la réalité actuelle est toute autre. Les médias nationaux couvrent presque exclusivement les 3, 4, ou 5 chefs des « gros partis », au détriment de tous les autres candidats de ces mêmes partis, et évidemment des plus petits partis politiques et des candidats indépendants aussi. Cela démontre implicitement la chose suivante : on vote pour un parti, mais pas pour un candidat. C’est compréhensible, car comment une chaîne de télévision ou de radio nationale pourrait couvrir plus de 800 candidats de manière égale? C’est impossible. Il est donc normal dans ce contexte, que les médias se concentrent sur les candidats les plus significatifs, c’est-à-dire les chefs des « gros partis ».

Dans ce contexte, les électeurs votent pour un parti, ou pour un chef de parti, dans l’espoir que ce dernier devienne Premier Ministre. Mais que cela arrive ou non, l’électeur aura généralement fait son vote sans connaître ni le nom ni les valeurs et les idées personnelles du candidat en question.

À ces problèmes évidents, existe heureusement une solution, qui devient possible grâce à cette merveilleuse invention qu’on appelle l’Internet. En effet, l’Internet n’est pas un outil médiatique comme les autres : c’est un outil d’information littéralement vivant et interactif. Le visiteur est le maître de sa navigation et de sa recherche d’information. Il est guidé par des titres et des liens, mais c’est lui qui décide quelle page visiter, en fonction de ce qui l’intéresse et de ce qu’il juge important.

L’information de la page Internet n’est pratiquement pas figée ni dans le temps, ni dans l’espace, ni dans sa quantité d’information. La page Internet existe continuellement, indépendamment de l’heure de la journée, alors que les nouvelles télévisées, à la radio et dans les journaux « meurent » une fois l’émission ou l’édition terminée. La page Internet dépend significativement moins de l’espace que la télévision, la radio et les journaux : alors que ces derniers sont limités par la position géographique dans laquelle on se trouve, la page Internet est, normalement, accessible de partout dans le monde, moyennant un ordinateur et une connexion. Finalement, alors que la quantité d’information partagée par la télévision, la radio et les journaux est limitée par le temps d’antenne, ou le nombre de pages, la page Internet peut, à l’inverse, diffuser une quantité quasi infinie d’information, et ce de manière continue.

Ces multiples contraintes obligent les médias conventionnels à couvrir les campagnes électorales de manière très limitées, en se concentrant presque exclusivement sur les chefs des « gros partis » au détriment de tous les autres candidats. Cela entraîne, nous l’avons mentionné plus haut, un conditionnement de l’électorat à voter pour un parti, sans faire attention nécessairement aux idées du candidat de sa circonscription. Le pouvoir politique est accordé implicitement, dans les faits, à moins de 5 individus : les chefs de parti. Mais qu’en est-il des 120 autres députés à l’Assemblée Nationale, ou les 300 autres au Parlement d’Ottawa? Ont-ils des idées et des projets intéressants aussi? Ne méritent-ils pas d’être écoutés?

Cette disparité de couverture médiatique a été, jusqu’à maintenant, il faut l’admettre, nécessaire au fonctionnement démocratique de la société. Sinon, les élections auraient été plus anarchiques qu’autre chose et la société aurait manqué de cohésion. Mais avec le développement d’Internet, une nouvelle dynamique est possible.

Définition :

Le projet présenté consiste à mettre sur pied un site Internet d’information et d’éducation citoyenne. Le site aura deux mandats distincts : l’un pendant les périodes électorales, le second entre deux élections.

Périodes électorales
Pendant les périodes électorales, le site aura le mandat de présenter de manière égale tous les candidats ainsi que leurs projets, indépendamment de leur affiliation politique, pour chaque circonscription. En présentant chaque candidat de la sorte, sans favoritisme, et en présentant clairement chacun des projets qu’il endosse, l’électeur pourra faire une choix informé et personnel : il ne votera pas aveuglément pour une couleur, mais pour des idées, des projets qui sont pour lui importants, et qu’incarnent son candidat favori. Le site présentera un répertoire de toutes les circonscriptions, tous les candidats, et tous les projets. L’électeur pourra ainsi prendre connaissance de tous les projets proposés à l’échelle nationale, par tous les candidats, les évaluer, et choisir ceux qui lui tiennent à cœur et qui lui semblent les plus pertinents. Une fois ses exigences électorales déterminées, l’électeur pourra chercher, parmi les candidats de sa circonscription, ceux avec qui il partage la plus grande affinité idéologique.

Évidemment, le site devra être en mesure de recevoir des propositions de projets de tous les citoyens, et pas seulement des candidats eux-mêmes. Un groupe de personnes devra donc être en mesure de recevoir des suggestions de projets politiques, des les éditer et de les publier sur le site. De cette manière, le bassin de projets électoraux sera encore plus enrichi et diversifié et permettra aux candidats d’avoir une plate-forme plus substantielle.

Chaque candidat se verra accorder un nom d’utilisateur et un mot de passe, une fois sa candidature officialisée par le Directeur Général des Élections, et il pourra ainsi mettre à jour son profil, y ajouter des projets, ou en retirer de sa plate-forme. Chaque candidat aura ainsi sa propre page personnelle qui offrira les mêmes options pour tous (courte biographie, projets endossés, email, liens Internet). Il pourrait même y avoir, en plus, pour chaque candidat, un forum personnel où les partisans du candidat en question, ou les indécis, pourront poser des questions et débattre avec le candidat. Cela sera laissé à la discrétion du candidat, et une restriction quant aux participants et aux messages diffusés devra être élaborée pour éviter les dérapages et les attaques personnelles.

Toute l’information statistique relatives aux candidats et aux projets sera libre et accessible à tous sur le site Internet (nombre de candidats qui endossent un projet particulier, distribution géographique des projets, etc.).

Le site aura, au début de la période électorale, une section où seront présentés toutes les personnes qui envisagent de se présenter comme candidat, mais qui ne le sont pas encore officiellement. La section présentera les possibles futurs candidats avec leurs valeurs, leurs projets et leurs ambitions. L’objectif de la section sera d’aider chaque personne envisageant de se présenter comme candidat officiel à se trouver des alliés, ou des supporters et des bénévoles. Les personnes qui voudront s’impliquer dans la campagne d’un possible futur candidat pourront communiquer avec lui et offrir de l’aider. Aussi, plusieurs « petits » candidats pourront décider de fusionner leurs candidatures en une seule, en fusionnant aussi leurs projets, de sorte à avoir une force de mobilisation et un poids électoral plus important. La section donnera donc l’opportunité à tout le monde de connaître et éventuellement de rentrer en communication avec des possibles futurs candidats, pour ainsi éviter un surnombre de candidatures, et assurer une certaine homogénéité du processus électoral.

Périodes inter-électorales
Après la fin des élections, quand les députés auront pris leur place dans l’Assemblée Nationale, le site changera de fonctionnement. L’information relative aux élections terminées pourra néanmoins être gardée en archive à des fins statistiques, ou pour usage ultérieur quelconque.
Le site gardera une liste de tous les projets qui ont été retenus par au moins un député élu. De cette manière, les citoyens pourront faire un suivi des projets qui les tiennent à cœur, en suivant les activités des différents députés qui les endossent.

Le mandat primordial du site, en dehors des élections, sera de faire un suivi de tous les députés, et ce de manière régulière. Il créera, pour chaque député, une nouvelle page personnelle, et assignera, aux députés qui le désirent, un nom d’utilisateur et un mot de passe. La page personnelle du député montrera, en tout temps, et de manière explicite, la plate-forme politique qui lui a permis de se faire élire. Dans ce contexte, le travail du site sera, pendant les 3 ou 4 années inter-électorales, de présenter les activités de chaque député, relativement à l’avancement des projets de sa plate-forme politique présentée comme « promesses électorales ». De cette manière, le site servira en quelque sorte de garde-fou aux députés, et d’assurance qu’ils soient redevables de leurs promesses aux gens qui l’ont élu.

Cette présentation publique et libre des projets et des activités de tous les députés pourra avoir un impact secondaire non-négligeable. Les députés pourront, à travers ce site, avoir une connaissance plus rapide, plus détaillée et plus directe des projets et des valeurs défendus par leurs collègues. Ils pourront ainsi créer des alliances avec tous les députés qui endossent des projets communs, et accélérer leur réalisation dans l’Assemblée Nationale. De cette manière, l’influence de la ligne de parti pourrait être grandement amoindrie, encourageant d’une part les députés à endosser des projets qui les tiennent personnellement à cœur, et d’autre part, en créant des alliances politiques axées sur des projets, et non sur des dogmes idéologiques qui sont par définition hermétiques. Les députés pourront, de plus en plus s’ouvrir à tous les autres députés, en fonction de leurs projets communs, indépendamment de leur affiliation partisane. La démocratie n’en sera que perfectionnée car les députés seront moins redevables au chef de leur parti et plus à leur électorat.


Partis politiques

28 avril 2008


Qu’est-ce qu’ils font vraiment de leur journée? Vous les avez élus, mais est-ce que vous savez vraiment ce qu’ils font avec votre vote? On vous lance des débats entre le Parti Conservateur et le Parti Libéral. Vous voyez leurs députés dans la Chambre des communes se comporter comme des arriérés mentaux, à siffler, crier, taper sur les tables dès que leur guru insulte le parti adverse. Tout ce cirque pour quoi? Pour gagner des votes. On dirait deux parents qui se font la guerre pour la garde d’un enfant, et l’enfant doit choisir entre les deux : « c’est moi le meilleur parent, rappelles toi ce que j’ai fait pour toi l’été dernier », « non c’est pas vrai, c’est moi le meilleur parent parce que c’est moi qui t’ai toujours aidé dans tes devoirs », etc. Ce n’est pas étonnant après ça que l’enfant se dégoûte de ses deux parents! Et pendant que les parents se font la guerre, qui s’occupe de l’enfant? Personne. C’est exactement la même chose avec les partis politiques et les électeurs : les deux ou trois partis se font la guerre pour être à la tête de la direction du Québec et essaient de séduire les électeurs avec la même rhétorique et la même manipulation psychologique, et des insultes dignes d’une garderie. Les électeurs se dégoûtent de la politique, et personne ne s’occupe vraiment de leur bien-être.

Diriger une société, c’est un privilège, et si les partis politiques s’intéressaient vraiment au bien-être des Canadiens, ils arrêteraient de se cracher dessus, et ils collaboreraient ensemble pour apporter des solutions intelligentes à nos problèmes. C’est pourquoi je propose d’éliminer totalement les partis politiques de la scène électorale et de la Chambre des communes. La créativité politique vient des individus, pas des partis politiques. Les partis ne font rien d’autre que ralentir et stagner le développement de notre société.

Les partis politiques dans les élections, ou comment fermer les yeux pendant 4 ans sur nos différences

Plusieurs partis existent généralement à l’intérieur d’une société démocratique (on ne considère ici pas les formes dégénérées de structure politique comme la monarchie, la dictature ou le fascisme). C’est là que le jeu des élections rentre en compte : c’est à travers le jeu des élections que la société détermine l’idéologie gagnante! Et c’est là que se situe ma critique. Je critique cette manière de déterminer l’idéologie qui dirigera la société. Cette méthode renie l’existence de la vérité.

La société lance le message suivant à sa population : « écoutez, on ne sait pas ce qu’est la vérité, on ne pense même pas qu’elle existe en fait, alors ce qu’on vous propose est la chose suivante : ceux qui veulent participer à la direction de cette société, rassemblez-vous en groupes en fonction de vos idéologies. Faites pour chaque groupe, un parti politique. Maintenant, pour savoir quel parti sera à la tête de cette société, vous participerez à des élections. Vous irez donc vers la population, et vous essaierez de la convaincre que votre parti est le meilleur. Vous aurez le droit de recevoir du financement privé pour vos campagnes. Vous aurez le droit de poser des affiches dans les rues, vous aurez le droit de passer des publicités à la télévision, vous aurez le droit d’organiser des conférences publiques, etc., si vous avez l’argent pour tout payer. Celui qui aura convaincu le plus d’individus (ou qui aura gagné dans le plus de circonscriptions), formera la direction de la société. (Le chef du parti gagnant deviendra premier ministre.) » Qu’est-ce que cela montre sur notre capacité à nous organiser politiquement? Ce jeu électoral ressemble plus à un jeu de camp de vacances entre enfants de 12 ans qu’à un mode de décision politique officiel pour toute une société. Comment y remédier?

Le problème se présente sous deux aspects : le premier est la reconnaissance officielle de plusieurs partis dans une société, la seconde est le financement privé de ces partis. Qu’est-ce que ces deux choses détruisent? Elles détruisent notre volonté à communiquer et à collaborer pour résoudre nos différences idéologiques et trouver la vérité sous-jacente à nos contradictions. La société actuelle nous propose la chose suivante pour y remédier : « vous n’êtes pas d’accord sur ce point? Eh bien, faites-vous la guerre! Battez-vous lors des élections! Celui qui aura convaincu le plus de personnes aura raison! C’est simple, non? » La seule différence entre le jeu des élections et la guerre, ce sont les armes. Les élections utilisent des armes psychologiques : les insultes, les accusations, les reproches, le dénigrement, l’humiliation, la haine, etc. Qui joue à ce jeu? Les adultes qui sont en charge de notre société!

Ce mélange de persécution ne se limite même pas aux élections! On le constate à chaque séance parlementaire. Il suffit d’allumer la télévision au bon moment, et on peut observer ce cirque politique : au centre de l’action, les chefs des différents partis s’accusent, s’humilient, se dénigrent à tour de rôle, pendant que les membres de leur parti sifflent, tapent sur leur table, crient et gesticulent comme des babouins en pleine crise d’adolescence. Quand le nombre de décibels dépasse une certaine limite, le président de la chambre leur demande poliment de se calmer, ce qu’ils font, mais généralement après deux ou trois interventions. L’enjeu est trop grand pour ces députés : il s’agit de détruire l’image de quelqu’un! Ils n’arrivent pas à garder le contrôle de leur corps, surtout de leur bouche qui, comme un virus, cherche un hôte (une oreille) à infecter.

Pendant ce temps, des militaires sont en train de mourir en Afghanistan, pour eux, parce que ce sont eux qui les ont envoyé là-bas. Pendant ce temps, des parents travaillent d’arrache-pied pour garder leurs enfants en vie. Pendant ce temps les urgences des hôpitaux sont pleines à craquer : des malades attendent des heures avant d’être soignés et les médecins travaillent sans répits. Pendant ce temps, des professeurs font des heures supplémentaires pour aider des enfants qui sont en retard dans leur apprentissage, avec une rémunération négligeable. Pendant ce temps, à Ottawa, des députés s’insultent à tour de rôle pour gagner des élections?!?! Comment est-ce que ces députés prétendent pouvoir aider les citoyens, s’ils ne sont même pas capable de s’aider eux-mêmes, de se comporter décemment en public, et de résoudre des différences idéologiques entre eux? Comment même peut-on prétendre pouvoir aider le reste du monde à résoudre ses conflits?

Qu’est-ce qui contribue directement à cette situation de crise? Les partis politiques. Pourquoi? Parce que ce sont eux qui créent cet environnement de compétition barbare pour les prochaines élections. Nous n’avons pas besoin de partis politiques pour avoir un fonctionnement social adéquat. Nous n’avons pas besoin de guerres psychologiques. Nous n’avons pas besoin de ligne du parti. Nous avons besoin d’une ligne de conduite humaine. Nous avons besoin d’une identité canadienne, dans le monde, et en tant qu’espèce humaine dans l’univers.

Les partis politiques, ou comment se soumettre à l’autorité d’un guru

Les partis politiques fonctionnent comme le crime organisé : « c’est moi le chef du parti, ce sont mes proches et moi qui commandons ici. Si tu veux embarquer dans notre parti, tu dois d’abord prouver que tu es prêt à n’importe quoi pour monter les échelons. Si tu nous le prouves, on financera ta campagne. Tu ne travailles pas pour les citoyens qui t’ont élus, tu travailles pour nous. Tu ne travailles pas pour leur bien commun, tu travailles pour le bien du parti. Si tu veux faire les choses seul, si tu veux prendre des décisions par toi-même, ok, mais oublies-nous, oublie notre argent, oublie ta carrière politique. Si tu votes contre moi dans le parlement, tu sais ce qui t’attend. Si tu es fidèle, peut-être qu’on te récompensera, mais ne pense jamais que tu es libre, il y a toujours quelqu’un au dessus de toi, plus fort et plus puissant dont tu dois avoir peur. » C’est comme ça que le crime organisé fonctionne, par la peur, l’intimidation, les menaces. Et c’est ainsi qu’ils n’encouragent que la montée en pouvoir de criminels, comme eux, généralement. C’est leur manière de se sentir aimé. Ils pensent qu’en pointant un pistolet chargé à la tempe de quelqu’un et en lui demandant « est-ce que tu m’aimes? » ils peuvent se sentir aimé. C’est ça l’amour pour eux : c’est synonyme de violence physique et mentale, de manipulation. Pourquoi sont-ils comme ça? Comment les empêcher de dominer la société?

Prenons le cas extrême d’Adolf Hitler. Des psychologues et des chercheurs attestent qu’il avait un père alcoolique et violent, qui le battait et le maltraitait régulièrement. Hitler dit qu’il se sentait fort et puissant quand, après plusieurs coups de son père, il ne sentait plus rien, et il était capable de ne pas pleurer et ne plus sentir la douleur. Ça devait être à peu près les seules relations qu’il a eues avec son père : des relations de violence et de torture physique et morale. Le pauvre garçon, venu au monde prêt à aimer, n’est accueilli que par des coups, des insultes et des menaces, par ceux qui sont sensés l’aimer. D’abord il pleure parce qu’il a mal, et il a besoin de réconfort. Mais personne ne lui prête attention, alors il s’isole, il souffre seul et finit par se culpabiliser : « il doit y avoir quelque chose qui ne va pas avec moi, c’est de ma faute si ces choses arrivent. » Puis, si la violence ne diminue pas, il se dissocie totalement de son corps, et forge une identité et un sentiment d’estime de soi à travers une insensibilité et une fierté à résister à la violence. Ça devient sa définition du « soi » et sa définition d’amour, et de relations avec les autres : « mon identité passe par la souffrance, alors celle des autres aussi doit passer par la souffrance; je vais les faire souffrir, c’est ce que j’ai appris à mieux faire. » Et voilà, de manière caricaturée, comment la société crée des criminels, qu’ils soient dans les rues des quartiers défavorisés, ou dans des villas de luxe, ou dans un poste de chef d’état.

Qu’est ce qu’on peut faire? On peut les aider à détruire ce mur, à faire des petits trous dedans, pour que peu à peu, les rayons de lumière viennent faire repousser les graines d’amour en eux. Et c’est comme ça qu’on peut les aimer, malgré tout ce qu’ils peuvent faire de destructeurs, on peut garder l’espoir inébranlable qu’ils vont mieux aller, parce qu’on va les aider, et parce que toute la société les aidera. Mais quand ces criminels occupent des positions de pouvoir et qu’ils nous maltraitent continuellement, c’est de notre devoir de les enlever de ces positions sociales importantes. C’est le cas des prisonniers. Tout le monde en prison n’est pas forcément criminel, comme certains individus qui ne sont pas en prison le sont. Un politicien comme Jean Charest est criminel, même s’il n’est pas en prison. Sa véritable maison est la prison, c’est un criminel. Et c’est parce que des gens comme lui, des criminels, ont une quantité énorme de pouvoir qu’on est en train de rentrer dans une troisième guerre mondiale. Il faut les aimer, mais il faut s’aimer soi-même aussi, assez pour les mettre dans un environnement où ils ne peuvent plus affecter négativement les citoyens, et les traiter à partir de là. Les criminels sont des gens malades. Ils ont besoin d’aide. Pour les aider, on ne peut pas les laisser prendre le contrôle de notre société. On doit prendre le contrôle de notre société nous-mêmes pour faire prospérer les citoyens sains d’esprit et pour aider ceux avec des problèmes mentaux. Nous devons, maintenant, tout faire pour qu’ils ne puissent plus nuire aux autres.

Le système des partis politiques actuel encourage le conformisme autoritaire, et c’est pour ça qu’on doit se lever pour le changer.

On doit donc se débarrasser de deux choses : les partis politiques et le financement privé des campagnes électorales.

Comment éliminer les partis politiques de notre société

La suite de ce texte traitera de la manière d’adapter notre fonctionnement politique suite à une élimination des partis. Les modifications que j’anticipe sont les seules qui me viennent directement à l’esprit. Mes connaissances des lois canadiennes et québécoises sont limitées, et je ne prétends pas couvrir tous les aspects qu’un tel changement engendrerait. Ce texte est donc une suggestion législative, dans lequel je donne, du mieux que je peux, les grandes avenues à emprunter pour concrétiser un tel projet. Il faudra évidemment une collaboration entre les autres politiciens et les législateurs pour le mener à bien.

Je vous décris ce projet comme un rêve que j’ai eu, mais ne m’en souvenant plus clairement à mon réveil. Je vous le décris du mieux que je peux, avec ses éléments essentiels, en évitant trop de détails pour ne pas perdre son grand dessein.

L’élimination des partis politiques dans notre société nécessitera une série de changements dans notre fonctionnement électoral ainsi que dans le fonctionnement des séances parlementaires.

Un nouveau fonctionnement des campagnes électorales

D’abord, le citoyen qui veut se présenter aux élections fédérales ou provinciales se présentera sous le drapeau de sa circonscription, et plus sous celui d’un parti ou comme candidat indépendant (tous les candidats seront en quelque sorte indépendants). L’allégeance de chaque candidat sera officiellement et exclusivement vouée aux concitoyens de sa circonscription, aux citoyens de la nation et à leur bien commun. Aucune autre allégeance ne sera vouée qui pourrait transgresser le bien commun des citoyens.

Maintenant, chaque candidat devra mener une campagne électorale auprès de ses concitoyens pour leur expliquer son idéologie, ses rêves, ses ambitions et ses projets. Pour ce faire, le candidat sera autorisé, par une nouvelle loi, à utiliser un nombre limité de moyens médiatiques et d’infrastructures qui sera le même pour tous les candidats de la circonscription. Par exemple, les candidats auront accès à un certain temps d’onde à la télévision et à la radio (une chaîne de télévision et de radio propre à chaque circonscription pourront être créées à cet effet, et elles pourront servir en « temps normal » à faire un suivi continu de l’activité politique de cette région). Un journal électoral sera alors imprimé dans le quartier, dans lequel de l’information sur chaque candidat sera diffusée. Les candidats auront un certain nombre de mots qui leur sera alloué et ils se présenteront à leurs concitoyens et leur expliqueront leur plate-forme électorale respective.

Au même moment, pendant toute la période électorale, aucune forme de presse « critique » ne devra être permise de fonctionner : seulement des articles expliquant ou traduisant les différentes plates-formes électorales des candidats seront autorisés, sans parti pris. Les citoyens devront juger par eux-mêmes de la qualité de leur candidat, en puisant à la source de ses propos. Un média décidant de couvrir la campagne d’un candidat devra le faire en même proportion pour tous les candidats. Nous devrons prévenir toute forme de favoritisme médiatique.

Aussi, une salle de conférence sera louée pour accorder un certain temps de présentation orale à chaque candidat, et les citoyens pourront venir les écouter un à un et leur poser des questions. Ensuite, il y aura une rencontre entre les différents candidats, un peu comme les débats actuels, où les citoyens pourront encore avoir une idée plus claire de leurs qualités.

Le financement de chacune de ces campagnes devra provenir des différents niveaux de gouvernement et un budget devra être préparé à cet effet. Tous les candidats devront se conformer au même procédé de campane électoral et toute forme de publicité extérieure à ces règles sera illégale, afin de garder l’équilibre entre les différents candidats, et assurer le bon jugement des citoyens.

Chaque plate-forme électorale devra suivre une structure fixe. D’abord, le candidat devra présenter une autobiographie simple mais pertinente afin qu’une idée générale de sa personnalité soit donnée à ses concitoyens. Dans le même document, une courte description des différents membres de son équipe sera aussi donnée. Deuxièmement, il devra expliquer sa motivation pour se présenter comme candidat, expliquer les grandes lignes de son idéologie politique et faire une analyse contemporaine des différents niveaux d’organisations politiques (municipal, provincial, fédéral et international, dépendamment du niveau des élections). Troisièmement, le candidat devra présenter un projet pour sa municipalité ou sa circonscription, un projet pour sa province (s’il s’agit d’élections municipales et provinciales), un projet pour sa nation (s’il s’agit d’élections provinciales et fédérales) et finalement un projet international s’il s’agit d’élections fédérales. La plate-forme politique de tous les candidats devra comporter chacune de ces choses là et devra être accessible à tout citoyen de la province. Une copie de chaque plate-forme devra être remise à chaque citoyen apte à voter, là où les candidats se présentent.

Après les campagnes électorales, les élections se dérouleront comme maintenant, et le candidat ayant remporté le plus de votes sera le vainqueur. Au niveau municipal, je ne pense pas que des changements majeurs seront nécessaires pour la suite. Aux niveaux provincial et fédéral par contre, le problème suivant apparaît : qui sera nommé premier ministre et qui formera le gouvernement?

Un deuxième niveau d’élection

Pour ce faire, il faudra un deuxième niveau d’élections, entre ces nouveaux députés. Une période de répit de plusieurs jours devra être accordée entre la fin du premier niveau d’élections et le début du deuxième, afin de laisser les nouveaux députés se reposer et se rassembler dans un même endroit. Une fois réunis, ils pourront se rencontrer et choisir leur premier ministre et leur nouveau gouvernement.

Les nouveaux députés qui se présenteront comme candidat au poste de premier ministre seront officiellement dévoilés à tous les autres députés. Une copie de leur plate-forme respective sera distribuée à chaque député, à qui un temps suffisant sera accordé pour les lire. Par la suite, chaque député souhaitant faire partie de ce futur gouvernement pourra manifester son intérêt par écrit et les deux individus pourront alors se rencontrer. Des moments de rassemblement de tous les députés seront organisés pendant cette nouvelle période électorale à cet effet. La presse sera interdite d’accès à ce type de réunion pour éviter d’influencer les décisions des députés.

Quand ces candidats seront définis et qu’ils auront choisis leurs ministres, alors une nouvelle micro campagne électorale se déroulera. Une salle de conférence et un temps égal seront alloués à chacun des candidats. Ils présenteront à tour de rôle leur plate-forme électorale ainsi que les autres députés qu’ils choisiront pour occuper les différents postes de ministres. Chaque ministre potentiel fera un exposé clair et concis du rôle qu’il jouera dans le gouvernement. La presse sera autorisée d’accès à ses conférences et elle pourra relater ces faits aussi librement qu’elle le souhaitera, en respectant les lois en vigueur à cet effet. Il est important d’accorder à ces députés une salle de conférence avec des sièges très confortables et un accès à de l’eau et différentes boissons, en interdisant la consommation d’alcool. Dépendamment du nombre de candidats, ils pourront rester de nombreuses heures assis, et il est important que leur corps et leur esprit soit dans le meilleur état possible afin qu’ils puissent juger de la meilleure façon leur nouveau gouvernement.

À la fin de cette campagne, les deuxièmes élections auront lieu et le gouvernement sera élu. Dès que ce sera fait, les députés et le nouveau gouvernement prendront leur poste respectif et commenceront leur travail.

——————–

(1) À titre d’exemple, dans les élections fédérales de 2003, le gouvernement a remboursé (avec vos impôts et vos taxes) 27 millions de dollars aux partis politiques. Si cet argent avait été distribué également entre tous les candidats, chacun aurait bénéficié d’un budget de 18 000$.
Pour éviter que le nombre de personnes qui se présentent comme candidat soit démesuré, il faudrait mettre la barre plus haute pour devenir officiellement un candidat, et limiter le nombre de candidatures. Par exemple, on pourrait exiger 500 signatures au lieu de 100 signatures comme c’est le cas en ce moment, et limiter le nombre de candidatures à 5 ou 7. Les 5 ou 7 premiers à déposer leurs 500 signatures seraient déclarés candidat officiel. Une autre manière de faire serait de prendre les 5 ou 7 candidats avec le plus de signatures déposées et confirmées.


Structure

28 avril 2008

Cette proposition se base sur les observations suivantes :

-Le député est trop loin des citoyens une fois élu;

-La communication entre le député et les citoyens est souvent trop laborieuse;

-Le député est trop souvent surchargé de requête et ne peut ainsi les gérer chacune correctement;

-Le député n’a pas assez de personnel pour l’aider dans son travail;

-La responsabilité politique du comté est trop concentrée dans les mains du député;

-Les citoyens ne sont généralement pas assez impliqués dans la politique de leur comté;

Pour remédier aux problèmes mentionnés plus haut, je propose d’instaurer une nouvelle structure politique additionnelle à l’intérieur du comté. Ce que je propose est simple : pour chaque paté de maison ou immeuble du comté, une personne serait élue. Ensuite, pour un certain nombre de ces personnes, en fonction de la géographie encore, une autre personne serait élue parmi elles, et ainsi de suite, pour un total de 5 ou 6 paliers pour arriver jusqu’au député.

J’illustre dans ce tableau ma proposition :

Poste hiérarchique

Nombre de personnes (unités arbitraires)

Député (6ème palier; élu par tous les citoyens)

1

5ème palier (nommé par le député)

10

4ème palier (nommé par le 5ème palier parmi les membres du 3ème palier)

100

3ème palier (élu par le 2ème palier parmi des groupes du 2ème palier)

1 000

2ème palier (élu par tous les citoyens)

10 000

Citoyens (1er palier)

100 000

Je vais expliquer maintenant le déroulement typique de ces formes d’élections, et leur implication :

-Les citoyens voteraient comme maintenant, pour leur député (1), et ils auraient en plus un vote à accorder à une personne qui vit dans le même paté de maison qu’eux ou dans le même immeuble. Cela ferait deux votes au lieu d’un. Ainsi tous les citoyens auraient le même bulletin de vote qu’actuellement, et en plus ils en auraient un second en fonction du paté de maison ou l’immeuble dans lequel ils habitent. Ce second vote pourrait même s’effectuer simplement et directement entre les électeurs concernés, dans leur immeuble par exemple. Ils votent pour la personne la plus « loin » d’eux dans la hiérarchie du comté, celle qu’ils verront en personne le moins souvent, et aussi pour la personne la plus proche d’eux, qu’ils pourront voir tous les jours. Ils votent pour le 2ème et pour le dernier palier;

-Une fois le député et le 2ème palier élus, le député nomme une dizaine de personnes (habitant le comté) pour former son personnel avec lequel il aura un contact constant, régulier et direct (il forme le 5ème palier). À chaque personne il assigne la responsabilité d’une partie géographique du comté. Chacune de ses parties est alors divisée à son tour;

-Les membres du 2ème palier sont regroupés encore en plus petits groupes, en fonction de leur proximité géographique (regroupement de plusieurs immeubles ou blocs voisins), et une personne pour chacun de ces regroupements est élue pour former les membres du 3ème palier;

-Une fois le 3ème palier élu, ses membres sont une fois de plus regroupés en plus petits groupes en fonction de leur proximité géographique. Ces nouvelles délimitations géographiques correspondent aux régions que chaque membre du 5ème palier a sous sa charge. C’est ensuite la responsabilité de chaque membre du 5ème palier de choisir pour chaque région sous sa tutelle un représentant, choisi parmi les membres du palier 3. Le 4ème palier est ainsi formé.

Des réunions périodiques symmétriques:

-L’objectif de ces réunions entre les membres des différents palliers sera doublement complémentaire: d’un sens, des réunions assureront une communication du bas vers le haut, c’est-à-dire des citoyens au député, et de l’autre, les réunions assureront une communication du haut vers le bas, donc du député aux citoyens. C’est-à-dire qu’il y aura deux types de réunions: l’une qui sera une manière de réaliser les demandes et projets de chaque citoyen, aussi humble soient-ils, et aussi grande, ingénieuse et universelle leurs demandes soient-elles. Ces réunions se réaliseront donc du bas vers le haut, du 1er pallier en montant, jusqu’à ce qu’un pallier compétent puisse agir. L’autre type de réunion sera une manière de réaliser les projets des dirigeants de la société. Il s’agira de mesures pour mettre en place des grands projets ou des projets majeurs qui auront un impact sur les citoyens. Dans ce cas, la communication se fera donc du haut vers le bas, en commençant par le 6ème pallier, celui du député et chaque projet sera ensuite transféré, vers le bas, au pallier compétent et apte à agir.

-Chaque pallier pourra se réunir officiellement de manière périodique. Les membres du 1er pallier pourront avoir une communication régulière et constante avec leur représentant du 2ème pallier parce que ce dernier fera partie de leur entourage rapproché et qu’il représentera une dizaine de citoyens environ. Ces dix citoyens partageront la même région géographique. Ils pourront par exemple être tous les résidents d’un petit immeuble. Si un d’eux a une demande ou un projet social quelconque, il pourra facilement le partager avec ses voisins, et ensuite le présenter de manière plus concrète à son représentant (du 2ème pallier). Il en sera de même entre le député et les membres du pallier 5: la périodicité de leurs rencontres sera libre.

-Les membres du 2ème pallier pourront se réunir une fois par semaine en groupe d’une dizaine environ en fonction de leur proximité géographique. Chacune de ces rencontres sera présidé par le représentant du 3ème pallier correspondant. Par exemple, tous les représentants (de 2ème pallier) des membres d’un paté de maison ou alors d’un regroupement d’immeubles. Un équilibre sain devra être assuré entre le nombre de citoyens et la superficie géographique qu’ils occupent. Ces représentants de 2ème pallier auront donc une rencontre officielle et publique toutes les semaines, dans un local prévu à cet effet, qui pourra être prété par un propriétaire d’immeuble ou alors par la municipalité. L’objectif de ces réunions sera d’échanger les différentes demandes et projets présentés par les membres du 1er pallier de sorte à établir des priorités d’action, agir s’ils en ont les moyens, ou alors préparer des dossiers à présenter au pallier supérieur. Chaque pallier devra tout faire ce qui est en son pouvoir pour régler les problèmes lui-même. Tous les problèmes pourront être abordés, comme des problèmes de logement, de gardiennage ou tout autre, et le représentant du 2ème pallier devra user de ses contacts dans le quartier pour trouver des personnes qualifiées qui, par solidarité et dévouement, accepteront de rendre service à leurs voisins. Les membres du 5ème pallier se réuniront avec la même fréquence d’une fois par semaine pour échanger officiellement et publiquement sur les communications qu’ils auront eues avec le député.

-Les problèmes du 2ème pallier qui ne pourront pas être réglés par eux-mêmes seront transférés au pallier supérieur, le 3ème pallier. Les membres du 3ème pallier pourront se réunir une fois par mois par exemple, encore en fonction de leur proximité géographique. Chaque rencontre sera présidée par le membre du 4ème pallier correspondant. Ils auront le même mandat que le 2ème pallier face au 1er pallier, c’est-à-dire de partager les demandes et projets entre eux, de trouver des solutions s’ils en ont les moyens, et de les retransmettre au pallier supérieur s’ils n’en ont pas les moyens. Les membres du 4ème pallier se réuniront avec la même fréquence d’une fois par mois pour échanger sur les communications qu’ils auront reçues de la part du 5ème pallier.

-Le même fonctionnement sera appliqué aux palliers 4, 5, et 6 pour la communication du bas vers le haut, et pour les pallies 3, 2 et 1 du haut vers le bas.

Des élections périodiques pour une recyclage politique constant

-Chaque pallier devra être soumis à des élections régulières. Je propose le fonctionnement suivant:

6) des élections pour le député auront lieu tous les 4 ans;

5) la nomination du 5ème pallier pourra être changée tous les 2 ans par le député;

4) la nomination du 4ème pallier poura être changée tous les ans par les membres du pallier 5;

3) des élections pour le 3ème pallier auront lieu tous les 6 mois;

2) des élections pour le 2ème pallier auront lieu tous les 3 mois.

Les avantages d’un tel projet seront les suivants :

-Les degrés de séparation entre le député et chaque citoyen seront clairement définis et de cette façon, tout citoyen saura exactement à qui s’adresser pour faire ses requêtes;

-Chaque problème du comté sera relayé en fonction de son importance. C’est-à-dire que plus le problème affectera une grande partie du comté (géographique et démographique), plus il sera relayé rapidement au député et à son entourage proche pour qu’ils puissent y remédier;

-Les requêtes passeront un certain nombre d’étapes avant d’arriver au député, ce qui permettra un allégement de sa charge de travail à ce niveau d’une part, et d’autre part cela donnera un pouvoir d’action aux autres paliers qui pourront, s’ils en ont les moyens, d’adresser le problème eux-mêmes et d’y apporter une solution;

-Le député ne sera plus seul avec ses 4 employés comme c’est le cas actuellement, mais aura une véritable équipe dans le comté qui contribuera directement à son travail d’amélioration des conditions de vie de tous;

-Tous les citoyens verront leur implication politique augmenter et leur rôle dans la communauté prendre un tout autre sens d’écoute, d’entraide, de devoir et de responsabilité. Un véritable éveil politique pourra être anticipé.

Un problème pourrait se poser : quelle sera la charge de travail exacte de ces personnes? Seront-ils rémunérés?

S’ils devront être rémunérés, à moins que cet argent vienne d’un fond des citoyens du comté, le projet nécessitera l’approbation du gouvernement puisqu’il demandera des fonds publics. Néanmoins, je pense que ce projet est réalisable même sans argent. Je ne pense pas qu’il sera difficile de trouver une personne par bloc prête à être son porte-parole et d’assumer un certain degré de responsabilité pour ses résidents. Ces gens existent déjà, et s’impliquent simplement dans d’autres secteurs, sans être rémunérés, parce qu’ils aiment ça. Il serait donc facile de trouver un 2ème palier à la structure que je propose, sans la nécessité d’avoir des fonds. Évidemment, vu leur statut de bénévole, on devra respecter leur horaire de travail s’ils en ont, et ajuster nos exigences en fonction de ce dernier aussi.

Le 5ème palier, juste en dessous du député ne sera pas plus dur à trouver selon moi. Le député a actuellement droit à 4 employés, dont deux doivent être avec lui à Ottawa pour l’aider dans son travail quotidien. Cela lui restera environ 8 personnes qui seraient prêtes à s’impliquer sans être rémunérées. Je pense encore une fois que ces personnes sont trouvables. Une fois de plus, leur charge de travail et nos exigences devront prendre en compte leur statut de bénévole.

Je pense qu’il en sera de même pour tous les paliers. Je crois fermement qu’on peut trouver une personne sur dix qui est prête à faire quelque chose pour sa communauté sans être rémunérée. Si ce ratio de 1 à 10 ne permet pas de trouver suffisamment de personnel, alors il suffira de le diminuer à 1 pour 15 ou 1 pour 20.

La qualité du fonctionnement de cette structure dépendra de la qualité du personnel qui la composera et de ses contraintes monétaires et temporelles. Mais je le répète, c’est faisable. Et je crois fermement que même une structure de la sorte qui fonctionne lentement sera beaucoup plus efficace que ce que nous avons maintenant, simplement parce qu’il n’y a aucune structure présentement!!

——————–

(1) Contrairement à maintenant, dans cette nouvelle structure, le député devra absolument résider dans le comté, ainsi que tous les membres de cette hiérarchie.


Économie

28 avril 2008

Le problème actuel dans notre compréhension du mot économie se trouve dans l’assomption répandue qu’on est soit « de gauche », ou « de droite ». C’est-à-dire soit communiste, ou capitaliste. Encore plus inquiétant est la croyance qu’il n’y a aucune autre idéologie, et qu’il n’y aucune manière de savoir laquelle est la bonne. Ce que les gens font généralement, c’est de se coller une bannière sur le front qui indique clairement leur affiliation : communiste, ou capitaliste. À partir de là, ils se regroupent avec les autres individus de la même idéologie, et il se forme alors des véritables tribus, clans, ou équipes de sport. Une fois les équipes formées, elles ne leur restent plus qu’à s’affronter. C’est là que commencent les débats, les attaques, les critiques, les manifestations, les révoltes, toujours dans l’assomption que la vérité se découvre par la force. « Que le plus fort gagne! » au lieu de « que celui qui a raison gagne ».

Les soit disant communistes ou capitalistes en acceptant de jouer à ce jeu perpétuel renient ouvertement l’existence de la vérité. Ils disent au monde « on ne croit pas à l’existence de la vérité, alors notre manière de régler les contradictions est de se faire la guerre ». Le problème est le suivant : la vérité existe! Si elle n’existait pas, alors rien ne serait vrai, même pas le fait qu’elle n’existe pas! Elle doit donc forcément exister. Maintenant, la vérité n’est pas un objet ou une chose qui se rencontre, mais plutôt qui se ressent et dont on peut faire l’expérience à travers des découvertes.

Puisque la vérité existe, alors il ne peut y avoir qu’une bonne manière de gérer une économie, et pas deux manières contradictoires. Commençons d’abord par décortiquer le message des communistes et des capitalistes. Les communistes disent simplement que toute l’économie d’une nation doit être prise en charge par l’état. Autrement dit, comme on le voit encore à Cuba, c’est l’état qui s’occupe de l’éducation, la santé, des routes, mais aussi des stylos, des grilles pains, des lunettes, du papier. L’état contrôle TOUS les secteurs de l’économie sans exception dans un système communiste. Les capitalistes, eux disent exactement le contraire : l’état n’a AUCUN rôle à jouer dans l’économie d’un pays. C’est la loi du marché qui s’occupe de réguler elle-même l’économie. L’offre, la demande, la compétition vont miraculeusement assurer le bien-être des gens. Moins l’état intervient selon eux, plus l’économie portera fruit.

Selon moi, ces deux théories sont non seulement absurdes mais dangereuses pour la survie de l’humanité. L’une d’elles (le communisme) donne le message suivant aux citoyens : « restez assis à ne rien faire, nous (l’état) nous occupons de tout pour vous; tout ce que vous avez à faire, c’est travailler pour nous, et tout se passera bien. » C’est un message qui tue toute forme d’initiative personnelle, toute forme de créativité et d’amélioration autant au niveau individuel que pour toute la société. Tout le monde est considéré comme un employé de l’état, alors que c’est l’état qui devrait être considéré comme l’employé de toute la population : c’est la population qui choisit son état (élections) et qui le paye (impôts). Le communisme est donc une idéologie qui fonctionne exactement de la même manière qu’un régime fasciste où un seul parti contrôle toute la société, avec une séduction supplémentaire : la promesse que personne ne sera laissé de côté. Il suffit de regarder la situation à Cuba pour comprendre le mensonge : oui tout le monde mange, oui tout le monde est éduqué, mais qui est vraiment libre? La population cubaine est traitée comme des animaux dans un zoo : leur survie est entièrement assurée mais ils vivent dans une cage. Je ne pense pas que c’est la bonne manière de gérer une économie.

Maintenant, les capitalistes ne sont pas mieux! Ils disent implicitement que l’état ne devrait même pas exister, ou alors que s’il devrait exister, il devrait fonctionner exactement comme n’importe quelle entreprise privée et ainsi n’avoir qu’un seul objectif : s’assurer du maximum de profit. Pour eux, l’éducation devrait être privatisée, la santé aussi et les services sociaux ne devraient même pas exister parce qu’ils ne génèrent pas de profits, etc. Tout est vu en terme de profits, en terme d’argent pour les capitalistes, et c’est la loi du plus fort qui prône. Un peu comme les communistes, les capitalistes offrent comme aire de « jeu » à l’économie une jungle mondiale dans laquelle une guerre perpétuelle de survie entre proie et prédateur se dessine jour après jour. Les plus faibles meurent, les plus forts survivent un jour de plus. Rien n’est certain, sauf la nécessité de se comporter comme un virus ou un monstre pour garantir sa survie immédiate. Les communistes croient en un zoo où chaque animal est dans sa cage, calme et docile, et les capitalistes croient en une jungle artificielle où tous les animaux peuvent s’entretuer mutuellement. La clé pour que chacun des deux systèmes se perpétue est la suivante : faire croire aux animaux (les citoyens de la Terre, nous en l’occurrence) qu’il n’y a pas de cage, ou alors qu’elle sert à nous protéger d’un monde hostile dans le cas des communistes (aucune liberté d’expression, et désignation des méchants Américains comme moyen de justifier les barreaux), et dans le cas des capitalistes, nous faire croire que cette jungle est naturelle, qu’elle fait partie de notre nature humaine, et que personne ne peut la contrôler ou la réguler. Mais en tant qu’être humain, nous avons cette capacité divine qu’on appelle le libre arbitre, c’est-à-dire la liberté et le pouvoir de choisir comment nous souhaitons nous organiser en société. Contrairement aux animaux, nous avons le choix de pouvoir nous comporter comme des singes, ou comme des véritables créatures faites en l’image de Dieu (dotés d’un pouvoir d’imagination et de création). Autrement dit : si on n’aime pas ce que l’on voit, on a le pouvoir de le changer. Si on a ce pouvoir là, alors on n’est pas figé dans un système de pensée, mais on peut vraiment imaginer, et surtout découvrir le meilleur système pour gérer notre économie.

C’est un problème qui ne date pas d’hier, et ce sont surtout les Américains, au début de leur existence qui ont compris comment gérer une économie. Après s’être libéré de l’empire britannique qui suivait les doctrines de libre-échange farouche d’Adam Smith, ils ont dû élaborer leur propre système économique, en opposition à celui des Britanniques, pour assurer le bon développement de leur nouvelle nation. C’est à ce moment que les positions d’Alexander Hamilton, devenu secrétaire du trésor, ont été favorisées. Simplement, en acceptant que le rôle de l’état était d’assurer la survie et le bonheur du plus grand nombre, il affirmait que l’état se devait de contrôler toutes les ressources premières sur son territoire, car il s’agissait de la base de l’économie et que sans le contrôle de ces ressources, l’état n’était plus souverain, mais devenait l’esclave d’intérêts privés financiers. Le rôle de l’état était donc, selon lui, d’exploiter ses ressources premières, et de prendre en charge les secteurs essentiels à cette exploitation, à leur transport et leur transformation. Tout ça dans l’objectif de pouvoir subvenir aux besoins primordiaux de sa population et de pouvoir avoir une place importante dans l’économie mondiale. L’époque était différente de maintenant, et ils n’avaient pas les mêmes moyens et les mêmes technologies, mais on peut noter l’influence des théories d’Alexander Hamilton au cours de l’histoire des États-unis : sous Abraham Lincoln avec le développement des voies ferroviaires, ou encore sous Franklin Delano Roosevelt qui a réussit, en adoptant les principes d’économie politique d’Hamilton de sortir les États-unis en quelques années d’une dépression et les amener à être la première puissance économique du monde.

Je pense que les principes sur lesquels se basent la véritable économie politique des États-unis sont les bons. Leur problème actuel est qu’ils les ont abandonnés depuis trop longtemps, et qu’ils ont accepté les mensonges des capitalistes, et c’est directement à cause de ça qu’on observe l’économie américaine s’écrouler de plus en plus rapidement.

Je pense donc que l’état se doit absolument de jouer un rôle dans l’économie de son pays. Pas dans la totalité de l’économie comme le prônent les communistes, mais plutôt dans les secteurs essentiels, primordiaux, élémentaires de l’économie : ceux qui assurent la survie et le bien commun de toute la population. Tout ce qui relève de préférences personnels comme le secteur du divertissement, des vêtements, de la musique et autres doivent être laissés à l’entreprise privée pour encourager l’innovation, la créativité et la diversité. Je pense qu’en tant qu’être humain, plus on a de choix, plus on est heureux. Mais il faut faire attention d’assurer notre survie avant de penser à s’amuser!

En tant que député, je m’engage à défendre et implémenter tous les projets et toutes les lois qui permettront à tous d’accroître notre liberté de choix, sans mettre en péril la survie de la nation.


Défense

28 avril 2008

Le ministre de la Défense est la personne en charge de l’armée canadienne, et son titre explique lui-même le rôle que l’armée doit jouer dans le monde : être utilisée seulement en cas de défense! Et pour se défendre, il faut avoir été attaqué. Le Canada, de par son statut économique privilégié, a décidé aussi d’aider militairement des régions du monde en apportant une certaine stabilité, du moins c’est ce qu’on nous dit. Je ne connais pas toutes les régions du monde dans lesquelles l’armée canadienne est et a été impliquée, mais un exemple suffit pour comprendre le véritable rôle qu’elle joue maintenant dans le monde.

Cet exemple c’est l’Afghanistan. Si on récapitule le scénario qui a précédé l’invasion de l’Afghanistan par les États-unis :

-le 11 septembre 2001, des avions sont détournés et deux d’entre eux rentrent dans les tours jumelles à New York;

-les responsables sont soit disant identifiés : ce sont des Musulmans radicaux qui ont été entraînés en Afghanistan par Al-Qaida, l’organisation terroriste dirigée par Oussama Ben Laden;

-les États-unis ont été attaqués sur leur sol, ils doivent attraper les criminels et les traîner en justice;

-les criminels se trouvent en Afghanistan, donc il faut aller les chercher directement là-bas;

-l’armée américaine doit donc être envoyée en Afghanistan pour attraper Ben Laden et détruire son organisation terroriste;

-en plus, nous dit-on, ça tombe bien parce que l’Afghanistan est contrôlé par des méchants Talibans, et donc en plus on en profitera pour libérer le pauvre peuple afghan opprimé depuis trop longtemps : « en plus de se faire justice, on fera justice aux Afghans eux-mêmes! ». Qui peut résister à une telle opportunité!? (sarcastique);

-l’armée américaine envahit donc le pays, prend plus ou moins le contrôle du territoire, puis le temps passe et on entend parler de moins en moins de Ben Laden. Mais, nous dit-on, au moins on a sauvé le peuple Afghan, on a organisé des élections et ils ont maintenant un vrai président (on oublie de nous dire qu’il était un haut placé d’une compagnie pétrolière américaine avant, mais évidemment ce n’est qu’un détail);

-mais la situation en Afghanistan n’est pas si facile parce que les méchants Talibans et tous les rebelles sont tenaces et la stabilité n’est pas encore tout à fait assurée, alors il faut quand même garder une présence militaire sur place pour assurer le bon fonctionnement de cette très précieuse démocratie (pas un état policier, non, une démocratie : il y a eu des élections, non?);

-et c’est là que le Canada intervient dans son rôle de pacificateur, d’aide au maintien de la paix et de stabilité dans les pays du monde, rôle qu’il vient remplir de nouveau, cette fois en Afghanistan. Comme les États-unis sont pas mal occupés au niveau militaire dans la région, surtout après avoir appris que Sadam Hussein préparait des armes nucléaires, et qu’Al-Qaida était implémenté fortement en Iraq (c’est ce que j’ai entendu à la télé), ils doivent appeler leurs amis pour prendre la relève en Afghanistan. Le Canada arrive donc en sauveur, prêt à protéger les pauvres Afghans assaillis de toute part par les Talibans et tous les opposants au régime de Karzai (le nouveau président, élu démocratiquement attention!);

La question doit se poser : qu’est-ce que le Canada fait vraiment en Afghanistan? D’abord, je pense que nous devons répondre à cette question : pourquoi est-ce que les États-unis ont attaqués l’Afghanistan? Ben Laden n’a jamais été trouvé, et on ne parle plus du tout de lui, et l’Afghanistan n’est pas plus sécuritaire qu’avant. Soit les Américains responsables de cette invasion sont vraiment bêtes et incompétents (ce dont je doute), soit ils ont une raison cachée. Pour trouver la vérité, on doit chercher à voir ce qui a changé depuis que l’armée américaine est arrivée en premier : l’instabilité n’a pas changée, sinon s’est empirée, des nouveaux oléoducs ont été construits et le commerce d’opium est monté en flèche. L’opium n’aide en rien au développement à long terme d’une société et ne permet qu’aux riches criminels de s’enrichir encore plus. Qu’il s’agissait de l’intention des États-unis et du Canada, je ne sais pas, mais une chose est sûre, ça n’aide en rien ni l’Afghanistan, ni le monde. Maintenant, les oléoducs, à qui est-ce que ça profite? Ça profite d’abord aux compagnies qui les ont construits puis aux compagnies pétrolières. Les liens entre les compagnies pétrolières, de reconstruction et d’armement (Halliburton, Bechtel pour n’en nommer que deux)(1) et le gouvernement américain actuel ne sont plus à prouver.

Les personnes qui prennent ces décisions ne pensent qu’à une chose : le pouvoir. Ils ne cherchent qu’à augmenter le pouvoir qu’ils ont sur le reste du monde, peu importe comment, dans le seul objectif de pouvoir s’admirer et se dire « je suis le plus fort ». Alors la vraie raison pour laquelle les États-unis ont envahi l’Afghanistan a été de prendre le contrôle de la région pour augmenter son pouvoir économique et politique, et tout le reste se centre autour de ça : installer un gouvernement proaméricain, et garder le contrôle de la société avec l’aide de l’armée canadienne.

Si les invasions de l’Afghanistan et l’Iraq sont illégales et criminelles, et que nous prenons part à ces missions, nous sommes complices, et nous sommes également coupables. Je suis contre toute forme d’occupation illégale et pour la souveraineté de toutes les nations de la Terre. Pour moi, le pouvoir, qu’il soit militaire, financier, physique, doit être mis au service des plus faibles et des plus démunis. Je m’oppose donc à la présence militaire canadienne en Afghanistan et je m’oppose à toutes les assomptions sur lesquelles sont fondées cette occupation.

À titre d’information additionnelle, je tiens à dire qu’un professeur d’université canadien a remis un dossier au tribunal de La Haye accusant l’ancien ministre de la défense canadien, Gordon O’Connor, de crime de guerre en Afghanistan (transfert de prisonniers pour torture). Je mentionne cela pour montrer plus précisemment la mentalité des individus responsables en partie de la présence militaire canadienne en Afghanistan.

Cliquez ici pour l’article de Radio-Canada à ce sujet

——————–

(1) Le partage des marché afghan et irakien


Environnement

28 avril 2008

L’opinion publique s’entend pour dire que le climat de la planète se réchauffe rapidement, que les êtres humains sont la cause de ce réchauffement, et que si rien n’est fait, des milliers d’espèces disparaîtront, incluant l’espèce humaine.

D’abord je pense qu’il est important de rappeler qu’il est tout à fait normal que le climat de la Terre change : il y a toujours eu des cycles de réchauffement et de refroidissement à travers l’histoire climatologique de notre planète. Le climat n’est jamais constant. Alors si on parle de changements climatiques, c’est quelque chose de tout à fait normal qui ne mérite aucun affolement de notre part. Maintenant, on peut se demander : qu’est-ce qui cause les changements de température de la Terre?

Si la température a toujours fluctué à travers l’histoire de la Terre, même avant la présence humaine, alors on peut dès le départ affirmer que l’être humain n’est pas la (seule) cause des fluctuations climatiques. Quelle est la cause première alors? Quelle est notre source de chaleur? Le Soleil évidemment! Le Soleil est donc responsable de la température de la Terre. Ça paraît évident à dire, mais c’est important de le rappeler.

Mais quels changements se produisent dans le Soleil pour que la température terrestre soit affectée? Il s’agit de changements dans les réactions de fusion nucléaire (explosions) au centre du Soleil qui engendrent à leur tour des variations dans les radiations que le Soleil propage autour de lui, et qui percutent la surface de la Terre.

Il est important de rappeler que le Soleil est une boule « vivante » de feu dans laquelle se produisent continuellement des réactions nucléaires. Le Soleil a une vie, dans le sens qu’il est en constant changement. Et ces changements perpétuels ont une incidence directe sur la température de la Terre, d’où les changement climatiques. Les changements climatiques sont donc, dans leur sens littéral, tout à fait normaux.

Maintenant, l’opinion publique affirme que le climat de la Terre se réchauffe. Si on accepte le fait qu’il est normal que la température de la planète fluctue à travers le temps, on n’a pas de raison de s’affoler en apprenant que le climat se réchauffe, car il pourrait simplement s’agir d’une période normale du cycle climatique. Dire simplement que la température moyenne de la Terre se réchauffe n’est donc pas matière à affolement non plus.

Mais l’opinion publique affirme que c’est l’être humain qui est derrière le réchauffement de la planète, à travers son activité industrielle démesurée. Comment est-ce prouvé? Al Gore nous montre dans son documentaire « An inconvenient truth » la superposition de deux courbes à travers l’histoire récente de la planète : une qui montre la concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère, et l’autre qui montre la température moyenne de la Terre. Les deux courbes ont une allure très similaire dans leurs variations, et Al Gore conclut immédiatement que le CO2 est la cause du changement de température sur Terre. Ce qu’il oublie de faire c’est de rentrer en détail dans chaque variation importante de température. Dans le documentaire « The Great Global Warming Swindle » d’Adam Curtis (voir la section « vidéos »), des climatologues expliquent clairement que les changements de concentration de CO2 succèdent toujours aux changements de température. Autrement dit, la fluctuation de concentration de CO2 intervient APRÈS le changement de température : le CO2 ne peut pas être la cause des changements climatiques si ces derniers le précèdent.

Toujours dans le même documentaire « The Great Global Warming Swindle », des climatologues nous expliquent que la cause des changements de température sur la planète sont les variations d’activités radioactives dans le Soleil. Et justement, dernièrement, d’importants changements d’activités ont été observées sur le Soleil, ce qui expliquerait les changements climatiques de notre époque.

Même si l’activité industrielle humaine était la cause première des variations de température, on apprend que le rejet de CO2 dans l’atmosphère relié aux industries est négligeable par rapport à tous les rejets de la planète.

Maintenant, il est possible que des espèces meurent, et il est évident que le monde occidental maltraite son environnement. Il maltraite son environnement, et maltraite même les autres peuples du monde. La culture occidentale traite actuellement les individus comme des machines à travailler et à consommer. L’homme occidental typique se définit par ses habitudes de consommation : « j’achète donc je suis » est la mentalité qui prévaut. Quelle absurdité! Comme si notre existence ne se manifestait que matériellement. Évidemment, avec une mentalité de la sorte, tout le monde est porté à surconsommer, et à défendre son droit ultime de pouvoir continuer à consommer massivement, pour toujours. Ce sont ces gens qui trouvent l’invasion d’autres pays et toutes les formes de néo-colonialisme justifiées : « pour continuer à exister, j’ai besoin de plus; j’ai le droit d’exister, alors j’ai le droit de m’approprier tout ce que je veux. »

C’est cette surconsommation qui rend l’homme occidental moyen coupable. Il sait qu’il consomme trop, et quand on lui dit que ça a une effet néfaste sur l’environnement, il saute sur l’occasion pour se mettre du jour au lendemain à le protéger. « Je me sens mal parce que je sais que je consomme plus que ce dont j’ai besoin; cette surconsommation a un impact négatif sur l’environnement; si je me mets à protéger l’environnement, alors j’aurai réparé les dégâts que j’ai fait, et personne ne pourra m’accuser de ne pas m’en faire. » Et c’est à ce moment qu’il s’écrie : « attention, il faut protéger l’environnement!! » Quelle hypocrisie! Ce que l’homme occidental moyen oublie c’est la chose suivante : sa capacité de surconsommer est directement relié au système économique mondial présent accès sur le libre-échange (loi de la jungle : que le plus fort gagne) et qui, pour continuer à exister, se doit de piller des nations toutes entières. Le problème de la surconsommation est un enjeu beaucoup plus humain qu’environnemental.

Le système économique mondial actuel est basé sur la fausse assomption suivante : « pour que je sois riche, un autre doit être pauvre, alors mieux vaut lui que moi. » Certains vont même plus loin, sans forcément l’avouer publiquement : « pour que je sois heureux, un autre doit être triste. » Ce qui est totalement faux, c’est un mensonge. En tant qu’être humain, nous nous réjouissons au contraire du bonheur des autres : cela nous fait plaisir de voir qu’un autre est heureux, et cela peut même nous inspirer dans des moments difficiles en nous rappelant que c’est possible. Le système économique mondial actuel n’encourage que la bestialité et l’avarice de ceux qui acceptent de rentrer dans le jeu, et il mérite d’être changé immédiatement.

Pour terminer, je ne peux pas nier le fait que la surconsommation a un impact néfaste direct sur l’écologie de la planète sous forme de pollution. Ce problème doit évidemment être adressé, mais pour commencer à changer les choses, nous nous devons d’instaurer un nouveau système économique mondial basé sur le bien-être de tous les êtres humains, en harmonie avec notre place dans l’écologie de la Terre. Nous avons un rôle écologique à jouer sur Terre, nous devons le découvrir, et le respecter. Nous avons aussi un rôle à jouer dans l’Univers entier car nous avons la capacité, contrairement à toutes les autres formes de vie, de quitter l’atmosphère et de voyager dans l’espace. La Terre est notre responsabilité, et c’est à nous de nous en occuper, mais avant de s’occuper d’elle, assurons nous de la survie de tous d’abord!


Éducation

28 avril 2008


Comme je l’ai expliqué dans la section “Progrès”, la clé pour augmenter notre qualité de vie en tant qu’espèce humaine est la créativité. J’expliquerai dans cet article, de manière sommaire, comment je propose d’encourager et développer la créativité dans les écoles.

Je suis tuteur de mathématiques depuis deux ans, et aussi ancien étudiant et je remarque la piètre qualité académique dans les écoles, pas au niveau des élèves, ni forcément au niveau des professeurs, mais au niveau des programmes et des approches pédagogiques. Dans les matières scientifiques, l’enseignement se fait presque systématiquement de manière dogmatiques. Je m’explique. (Vous pouvez aussi vous référer à l’article “Fini le par cœur à l’école”.)

Le professeur de mathématiques (par exemple) commence un nouveau chapitre. Il commence avec les définitions : ça c’est ça et ça c’est comme ça. Puis, il explique, qu’on peut manipuler et combiner ces définitions pour arriver à faire des choses. L’approche est désastreuse pour la créativité de l’élève. On commence le cours en lui disant : “c’est comme ça”! On ne lui demande ni de savoir si c’est vrai, ni de chercher à comprendre d’où ça vient, on lui demande simplement d’accepter ces informations comme des faits incontournables. Puis, on lui demande de travailler dans un contexte, où les “règles du jeu” lui ont été imposées de force. Les pires professeurs répondront à l’élève qui demande “pourquoi?” : “parce que c’est comme ça”. Quoi de pire pour tuer la créativité de l’élève?

Ce qui est intéressant dans la science, et que je réalise plus particulièrement en mathématiques, c’est que ces choses qu’on enseigne aux élèves n’ont pas toujours fait partie des connaissances de l’humanité : avant une certaine période, elles n’en faisaient pas partie, et après une certaine période, elles ont apparu. Autrement dit, entre ces deux moments, une découverte a été faite par un individu : par un individu créatif. Alors cette connaissance n’est pas venue à cette personne de manière dogmatique, comme on l’enseigne à l’école : personne n’était là pour lui dire “c’est comme ça”, simplement parce que personne n’avait connaissance de cette chose!

C’est là que, pour enseigner la créativité à l’élève, il est essentiel de lui faire revire dans son esprit la découverte de cette personnalité. L’individu qui a fait cette découverte a suivi un certain raisonnement qui lui a permis, à un moment, d’avoir une “vision” et de découvrir quelque chose de nouveau : c’est ça la créativité. Alors si l’élève est capable de comprendre (pas de répéter par cœur!) le raisonnement de cette personnalité, il pourra avoir une idée de ce que représente le processus de créativité, et il pourra, à son tour, être créatif dans les domaines qui l’intéressent.

Une des matières de base de la science est la géométrie. Le mot géométrie vient du grec et se décompose en géo et en métrie. Le premier terme signifie la Terre et le second mesure. Géométrie signifie donc : la mesure de la Terre, ou mesurer la Terre. Faire de la géométrie, c’est donc étudier la Terre, et les Grecs l’étudiaient par rapport à la Lune et au Soleil. Ils ont été capable de mesurer la circonférence de la Terre environ 300 ans avant Jésus-Christ : ils savaient donc que la Terre était ronde! On peut donc dire que la géométrie c’est le début de l’astronomie, le début de la physique. On peut noter parmi les grands scientifiques de l’époque des noms comme Pythagore, Platon, Archimède, etc.

Alors, pour commencer dans les écoles l’éducation scientifique, je propose de commencer en primaire, ou au début du secondaire, à recréer dans les salles de cours, les grandes découvertes géométriques et astronomiques faites par les Grecs et par les autres cultures. Prouver que la Terre est ronde est un raisonnement relativement simple, mais combien d’adultes (ne parlons pas des enfants) sont capables de le prouver? L’avantage des premières découvertes de géométrie et d’astronomie est qu’elles sont très peu coûteuses matériellement (je le dis par expérience) et qu’elles seront donc facilement réplicatives dans les salles de cours, avec un grand nombre d’élèves.

Cette approche pose le problème suivant : on suppose que les professeurs ont eux-mêmes fait ces découvertes, les ont comprises, et sont capables de les retransmettre. C’est pourquoi je propose un premier projet éducatif qui viserait à transmettre ces connaissances d’abord aux professeurs, sur une base relativement régulière, afin qu’ils soient continuellement eux-mêmes en train de travailler leur créativité, ce qui améliorera inévitablement la qualité de leur enseignement. Ils n’auront plus peur des questions du genre “pourquoi?” venant des élèves, parce qu’ils sauront de quoi ils parlent, ils ne seront pas simplement en train de répéter ce qu’un autre professeur leur a dit, ou ce qui était écrit dans un livre. Les professeurs seraient donc eux-mêmes toujours en train d’apprendre des nouvelles choses, et de développer leur créativité, ce qui ne pourra qu’avoir un impact positif sur la société. On pourrait appeler ce projet éducatif “l’école des professeurs”.

Si l’école est capable de former dès l’âge de 12 ans, des élèves qui auront revécu et compris les grandes découvertes de base de l’humanité, on formera des citoyens créatifs et un avenir social coloré, accueillant et stimulant.

J’ai parlé beaucoup de l’éducation de la science, en particulier de la géométrie, parce que c’est un domaine qui me passionne. Je ne m’attribue pas de talents artistiques particuliers, mais j’apprécie et je valorise énormément l’art, surtout depuis quelques années, et ce de plus en plus. Je lis, j’écoute de la musique, j’aime voir des films, j’aime observer des peintures, des sculptures, etc.

Comme je l’ai dit, ce n’est pas un intérêt que j’ai depuis longtemps. Quand j’étais plus jeune, ce que je ne comprenais pas avec les œuvres d’art c’était leur sens. Je ne comprenais pas pourquoi on disait “c’est beau”. Mais étrangement, mes études personnelles sur la science, en particulier les découvertes en géométrie et astronomie, m’ont amené à plus m’intéresser aux œuvres d’art et à les apprécier. Ça peut paraître curieux, mais en comprenant les découvertes scientifiques, j’apprenais ce que voulait dire le mot “créativité”. Et je remarquai qu’essayer de comprendre les écrits relatant des découvertes scientifiques était très similaires, sinon identiques au processus d’observation d’une œuvre d’art. Je comprenais que l’artiste s’exprime dans son œuvre : il veut dire quelque chose, et il fait de son mieux pour rendre la chose claire. Et ça devient très amusant quand il s’agit d’une idée complexe mais universelle comme la mort, ou l’amour, parce que ce sont des idées qu’on prétend connaître intuitivement, mais l’artiste trouve toujours des nouvelles manières de les présenter, et ça stimule l’imagination.

Aussi, le lien entre la science et l’art est beaucoup plus étroit qu’on pourrait le penser. En effet, la musique en est un très bon exemple : les intervalles des tons musicaux sont déterminés de manière harmonique, mathématiquement. La récurrence de la proportion dorée (nombre d’or) en architecture et en peinture est un autre très bon exemple du lien entre les mathématiques et l’art.

Comme projet pour l’art, je propose évidemment d’essayer d’abord d’encourager les approches pédagogiques qui font découvrir aux jeunes les liens entre la science et l’art, mais aussi de développer chez eux des fortes capacités de dessin et de chant, pour commencer. Je pense qu’on devrait apprendre aux enfants à dessiner avant d’écrire, et de chanter avant de parler. Ça aurait des impacts non négligeables sur la qualité de leur expression : on atteint des plus hautes décibels en chantant qu’en criant!

Pour conclure, je dirai un mot sur la place du sport dans l’école. Je pense que c’est une matière encore sous-évaluée. Le sport c’est un art et c’est aussi une science. C’est transformer son corps en œuvre d’art vivante (le meilleur exemple serait la danse), et c’est aussi faire des calculs très complexes de manière intuitive en quelques fractions de seconde (lancer un ballon de basket-ball par exemple). Je pense qu’il faudrait mettre l’emphase chez les plus jeunes sur la souplesse, l’équilibre, la dextérité et graduellement, quand le corps d’adulte prend plus forme, ajouter le développement de la force. Aussi, les sports sont une excellente manière de développer le sens d’analyse, de leadership, de courage, et de fraternité.

Deux autres aspects dont je n’ai pas fait mention en plus de la science, l’art, le sport à l’école serait les langues et l’histoire. Ces cinq aspects de l’éducation sont selon moi les plus importants et devraient être centrés sur la découverte, l’imagination, la créativité et l’expression au détriment du par cœur.

“L’école des professeurs” pourrait intégrer des professeurs de tous les domaines et développer des projets avec une approche multidisciplinaire : les mathématiques et la musique, la géométrie et le dessin, les sports et la physique, etc.


Fonctionnement politique général du Québec et du Canada

28 avril 2008


Les députés élus de toutes les circonscriptions du Québec au niveau provincial ou du Canada au niveau fédéral se réunissent tous sous un même toit, dans l’Assemblée Nationale à Québec (provincial) ou dans la Chambre des Communes à Ottawa (fédéral), afin de prendre en charge la direction de la province ou du pays. Les députés sont chargés de proposer des nouvelles lois, ou des modifications à des lois existantes pour améliorer le fonctionnement social, économique et politique du Québec ou du Canada.

Le chef du parti majoritaire dans la Chambre des députés devient (généralement) premier ministre du Québec ou du Canada et il nomme des députés pour devenir ses ministres. Les ministres sont assignés à la tête des différents pouvoirs accordés au gouvernement fédéral selon la constitution canadienne (éducation, santé, etc. pour le provincial; défense, finance, etc. pour le fédéral).

Le premier ministre et ses ministres forment ce qu’on appelle le gouvernement du Québec ou du Canada, ou alors la branche exécutive du gouvernement. C’est le gouvernement qui détermine les grandes lignes à suivre pendant la durée du mandat en présentant un budget et des projets de lois qui nécessitent de l’argent des fonds publics.

Les députés peuvent tous, individuellement, proposer des projets de lois tant qu’ils ne nécessitent pas le prélèvement de fonds publics.

Les députés votent pour ou contre l’adoption de projets de lois. Les députés d’un parti votent toujours en faveur des projets de lois proposés par leur chef de parti, c’est ce qu’on appelle la ligne de parti. Si un projet de loi est accepté dans la Chambre des députés, il est étudié en commission parlementaire, afin que les députés qui la compose l’examinent et lui donnent forme. La loi peut par la suite passer à travers un ou deux autres examens et peut ensuite être finalement adoptée et appliquée.


Pouvoirs du gouvernement fédéral canadien

28 avril 2008

Les pouvoirs accordés au gouvernement fédéral, selon la Constitution canadienne (http://lois.justice.gc.ca/fr/):

1. Abrogé. (44) [voir le site]

1A. La dette et la propriété publiques. (45)

2. La réglementation du trafic et du commerce.

2A. L’assurance-chômage. (46)

3. Le prélèvement de deniers par tous modes ou systèmes de taxation.

4. L’emprunt de deniers sur le crédit public.

5. Le service postal.

6. Le recensement et les statistiques.

7. La milice, le service militaire et le service naval, et la défense du pays.

8. La fixation et le paiement des salaires et honoraires des officiers civils et autres du gouvernement du Canada.

9. Les amarques, les bouées, les phares et l’île de Sable.

10. La navigation et les bâtiments ou navires (shipping).

11. La quarantaine et l’établissement et maintien des hôpitaux de marine.

12. Les pêcheries des côtes de la mer et de l’intérieur.

13. Les passages d’eau (ferries) entre une province et tout pays britannique ou étranger, ou entre deux provinces.

14. Le cours monétaire et le monnayage.

15. Les banques, l’incorporation des banques et l’émission du papier-monnaie.

16. Les caisses d’épargne.

17. Les poids et mesures.

18. Les lettres de change et les billets promissoires.

19. L’intérêt de l’argent.

20. Les offres légales.

21. La banqueroute et la faillite.

22. Les brevets d’invention et de découverte.

23. Les droits d’auteur.

24. […l'autorité législative exclusive du parlement du Canada s'étend] aux Indiens et aux terres réservées pour les Indiens.

[J’ai rajouté au début de cet article le texte qui apparaissait en début de la partie VI « Distribution des pouvoirs législatifs – Pouvoirs du Parlement » pour remettre l’article dans son contexte, et montrer son absurdité. Comment la Constitution peut-elle encore comporter cet article raciste qui traite les Indiens comme un groupe social sur lequel le parlement canadien a une autorité législative absolue ?]

25. La naturalisation et les aubains.

26. Le mariage et le divorce.

27. La loi criminelle, sauf la constitution des tribunaux de juridiction criminelle, mais y compris la procédure en matière criminelle.

28. L’établissement, le maintien, et l’administration des pénitenciers.

29. Les catégories de sujets expressément exceptés dans l’énumération des catégories de sujets exclusivement assignés par la présente loi aux législatures des provinces.


Pouvoirs des provinces

28 avril 2008

Les pouvoirs qui sont accordés aux provinces canadiennes, selon la constitution:

2. La taxation directe dans les limites de la province, dans le but de prélever un revenu pour des objets provinciaux;

[…]

5. L’administration et la vente des terres publiques appartenant à la province, et des bois et forêts qui s’y trouvent;

6. L’établissement, l’entretien et l’administration des prisons publiques et des maisons de réforme dans la province;

7. L’établissement, l’entretien et l’administration des hôpitaux, asiles, institutions et hospices de charité dans la province, autres que les hôpitaux de marine;

8. Les institutions municipales dans la province;

9. Les licences de boutiques, de cabarets, d’auberges, d’encanteurs et autres licences, dans le but de prélever un revenu pour des objets provinciaux, locaux, ou municipaux;

10. Les travaux et entreprises d’une nature locale […]

11. L’incorporation des compagnies pour des objets provinciaux;

12. La célébration du mariage dans la province;

13. La propriété et les droits civils dans la province;

14. L’administration de la justice dans la province, y compris la création, le maintien et l’organisation de tribunaux de justice pour la province, ayant juridiction civile et criminelle, y compris la procédure en matières civiles dans ces tribunaux;

[…]

16. Généralement toutes les matières d’une nature purement locale ou privée dans la province.

Autres pouvoirs notoires accordés aux provinces :

17. Ressources naturelles non renouvelables, ressources forestières et énergie électrique;

18. Éducation;

19. Agriculture et immigration.

Tous les autres pouvoirs sont accordés au gouvernement fédéral.


Qu’est-ce qu’un candidat indépendant?

27 avril 2008

Un candidat indépendant est simplement un citoyen qui se présente sous sa propre bannière, sans l’appui financier, matériel, idéologique ou humain d’aucune organisation politique officielle. Cela veut dire qu’il doit lui-même : trouver ses propres sources de financement, élaborer la totalité de sa plate-forme électorale, et recruter du personnel pour l’aider. Ça peut paraître comme un inconvénient, mais aussi comme un avantage : on a plus de responsabilité, mais aussi beaucoup plus de liberté. Il s’agit vraiment de ma campagne, et pas celle qu’on m’impose.

Aussi, je décide de rencontrer les gens dans la rue, je leur parle, j’échange des idées avec eux et je leur distribue de l’information. Pendant ce temps, les candidats des partis politiques se contentent de photos dans la rue et de quelques rares interventions en personne.

Aussi, pendant que le député d’un parti ne fait que répéter ce que son chef lui dit, le député indépendant peut s’exprimer en toute liberté. Le député d’un parti a des comptes à rendre à son chef : le député indépendant, lui, n’a de compte à rendre qu’à ses électeurs. Je vous invite fortement à comparer par exemple, les sites de campagne des candidats affiliés à un parti et mon site Internet. Vous verrez très rapidement une grande différence : leur site ne comporte que quelques pages vides de contenu, sans aucune marque personnelle, alors que je vous présente une richesse de réflexions personnelles, d’analyses et d’idées qui me sont propres.

Vous voulez voter pour un perroquet ou pour un être humain? À vous de voir.


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.